Qu’est-ce qui cause le syndrome post-Accutane ?
Ce que fait l’isotrétinoïne dans vos cellules, les théories sur le syndrome post-Accutane (PAS) qui en découlent, et ce qui a été testé jusqu’ici.

Vous vous demandez comment un médicament contre l’acné peut laisser des troubles une fois le traitement terminé ? On ne connaît pas encore la cause du syndrome post-Accutane (PAS), lorsque des effets secondaires de l’isotrétinoïne (Accutane ; en France, Contracné, Curacné ou Procuta) continuent après la dernière capsule.
Les principales théories partent de la façon dont le médicament agit : il active et désactive des gènes, et il se fixe sur des points d’ancrage que votre cerveau possède aussi, les récepteurs.
En 2023, des spécialistes qui conseillent l’agence britannique du médicament ont consacré un chapitre entier au fonctionnement de l’isotrétinoïne. Pour expliquer comment elle pourrait provoquer des effets secondaires, ils ont proposé des théories.
Elliot a pris de l’Accutane à 17 ans. Dans cet extrait, il se demande si le médicament a causé des dommages durables ou s’il est encore dans son organisme. La personne qui l’interroge a le syndrome post-finastéride (PFS) après un médicament contre la chute de cheveux, et avance une troisième idée, qui concerne les gènes.
Il est facile de vérifier si le médicament est encore là. L’isotrétinoïne ne reste pas longtemps. Les acides dérivés de la vitamine A que fabrique votre corps retrouvent leur taux habituel environ deux semaines après la dernière capsule. C’est ce qu’indique l’information britannique destinée aux médecins (en anglais). Elle ajoute qu’on sait peu de chose sur la quantité qui atteint les tissus.
Les équipes de recherche cherchent donc quelque chose que le médicament a modifié et laissé derrière lui.
Comment fonctionne l’isotrétinoïne ?
Elle active et désactive des gènes, ce qui fait rétrécir les glandes sébacées de votre peau.
L’isotrétinoïne est une proche parente de la vitamine A. Dans vos cellules, on pense qu’elle se transforme en acide rétinoïque, un acide dérivé de la vitamine A que votre corps fabrique de toute façon. Cet acide se fixe sur des récepteurs situés dans le centre de commande de la cellule, son noyau, et modifie la sélection des gènes qui sont lus.
Dans les glandes sébacées, des cellules meurent alors de façon programmée, un processus normal de l’organisme. Les glandes rétrécissent et l’acné s’estompe.
Selon les spécialistes britanniques, la même chaîne de réactions fait aussi mourir d’autres types de cellules, ce qui « pourrait expliquer le large éventail d’effets secondaires potentiels ».
Pour le contexte, une clinique de dermatologie du NHS, le service de santé britannique, explique les bases :
Comment l’isotrétinoïne fait reculer l’acné
L’isotrétinoïne devient de l’acide rétinoïque et se fixe sur des récepteurs.
Certains gènes se mettent en marche, d’autres s’arrêtent.
Leurs cellules meurent, donc la peau fabrique moins de sébum.
L’essentiel en trois points
- La notice britannique (en anglais) met en garde contre « des troubles sexuels de longue durée, dont les symptômes ont continué malgré l’arrêt du traitement ».
- Selon les spécialistes britanniques (2023), on ne sait pas si les effets du médicament sur les cellules durent quand il n’est plus là (rapport d’experts, en anglais).
- Aucune étude publiée n’a testé ces théories chez des personnes atteintes du PAS. La plus proche que nous ayons trouvée, en octobre 2026, est une étude de 2025 (en anglais) portant sur trois hommes.
Presse : contact@sidefxhub.com
Peut-il laisser une trace durable sur vos gènes ?
C’est possible. En octobre 2026, nous n’avons trouvé aucune étude qui ait cherché une telle trace chez des personnes atteintes du PAS.
La personne qui interroge Elliot avance cette idée : l’épigénétique. Ce sont des marques chimiques sur vos gènes, qui changent la façon dont ils sont lus sans modifier les gènes eux-mêmes. Certaines marques peuvent rester longtemps après la disparition de ce qui les a posées.
En 2009, deux scientifiques ont proposé (en anglais) que des médicaments courants puissent laisser de telles marques. Ils ont cité l’isotrétinoïne comme l’un de ceux qui le pourraient. Ils ont qualifié cela d’hypothèse.
Les spécialistes britanniques ont soulevé la même possibilité en 2023 : « un effet épigénétique » pourrait-il expliquer pourquoi certains effets secondaires continuent après le traitement ? Avec les données dont ils disposaient, ils ne pouvaient pas le dire.
Que pourrait-il changer dans le cerveau et le corps ?
Des signes laissent penser qu’il peut modifier le cerveau pendant que vous le prenez. Nous n’avons trouvé aucune étude publiée qui ait examiné par imagerie le cerveau de personnes atteintes du PAS après l’arrêt.
Le syndrome post-Accutane recouvre souvent des troubles sexuels persistants, comme une baisse de sensibilité des organes génitaux. Mais l’équipe qui a rédigé en 2022 une liste de critères pour les troubles sexuels indique que ce nom désigne tout aussi souvent des pensées suicidaires et des troubles de la concentration et de la mémoire, sans aucun trouble sexuel. Si vous traversez un moment difficile : le 3114, numéro national de prévention du suicide, est joignable gratuitement, 24 h/24 et 7 j/7 ; SOS Amitié répond au 09 72 39 40 50.
Dans une petite étude américaine de 2005 (en anglais), des personnes ont passé des examens d’imagerie cérébrale avant et après quatre mois de traitement contre l’acné. Sous isotrétinoïne, une zone située à l’avant du cerveau et liée à la dépression est devenue moins active. Sous antibiotique, ce n’était pas le cas. Mais les scores de dépression des deux groupes ne différaient pas.
Une étude de 2004 sur des souris a observé des changements dans le cerveau (voir Brouillard mental et Accutane). Les spécialistes britanniques ont énuméré quatre façons dont l’isotrétinoïne pourrait « théoriquement » conduire à la dépression. Deux passent par la sérotonine et la dopamine, des substances que les cellules nerveuses utilisent pour communiquer.
Pour les troubles sexuels, l’une des idées est une baisse de la testostérone. Les spécialistes ont jugé les résultats « contradictoires » (plus de détails dans Accutane et testostérone). Ils n’ont trouvé aucune donnée sur la mort de cellules dans les organes génitaux ou leurs nerfs.
Le Dr Kenneth Peters, urologue américain, s’est intéressé à ces nerfs. À l’aide d’un examen des nerfs de l’œil, son équipe a trouvé des signes de lésions nerveuses (en anglais) chez deux hommes sur trois. Tous trois avaient des troubles persistants après la prise de finastéride, d’un antidépresseur de type ISRS comme la sertraline ou d’isotrétinoïne. Le résumé de l’étude ne précise pas quel médicament chacun avait pris. Dans cet extrait, le Dr Peters décrit ce travail :
Rien de tout cela ne prouve que l’isotrétinoïne provoque le syndrome post-Accutane. Les spécialistes britanniques ont conclu en 2023 qu’il n’était « pas possible de dire » que l’isotrétinoïne avait causé à coup sûr bon nombre des effets secondaires psychiques et sexuels signalés. La page Qui étudie la PSSD, le PFS et le PAS ? présente les équipes qui cherchent à le savoir.
Que puis-je faire ?
L’isotrétinoïne aide beaucoup de personnes qui ont une acné grave, susceptible de laisser des cicatrices. Si vous avez des effets secondaires, la décision se prend entre vous et le médecin qui vous a prescrit le traitement.
Votre médecin généraliste peut noter ce qui s’est passé et chercher d’autres explications, même si personne ne sait pourquoi. Donnez vos dates : « Isotrétinoïne 30 mg par jour à partir de mars 2024, dernière capsule en septembre 2024. Moral bas et engourdissement génital depuis. »
Trois questions pour le médecin généraliste
- Autre chose pourrait-il l’expliquer, et comment le vérifier ?
- Pouvez-vous le noter comme effet secondaire suspecté de l’isotrétinoïne ?
- Allez-vous le signaler à l’ANSM, ou dois-je le faire moi-même ?
Vous pourriez commencer ainsi : « La notice britannique dit que des troubles sexuels ont parfois continué après l’arrêt. Personne ne sait exactement pourquoi, mais je pense que cela m’arrive. »
Signalez-le : cela aide tout le monde
Ce que votre médecin note dans votre dossier vous aide, vous. Un signalement à l’agence du médicament aide tous les autres : c’est ainsi que l’on repère des tendances.
- Aucune preuve n’est nécessaire. Le doute suffit, même des années après l’arrêt.
- Où : en France, à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), via le portail signalement.social-sante.gouv.fr. Au Royaume-Uni, le dispositif Yellow Card ; aux États-Unis, MedWatch.
- Employez les bons mots. Le syndrome post-Accutane n’a pas encore de terme à lui dans le dictionnaire des agences du médicament. Nommez donc chaque symptôme et précisez qu’il a continué après l’arrêt de l’isotrétinoïne.
Notre guide pour signaler des effets secondaires vous accompagne étape par étape
Que demande-t-on d’autre ?
Pourquoi certaines personnes seulement ont-elles un syndrome post-Accutane ? Personne ne le sait. Une idée : les gènes dont on hérite. Une étude de 2013 menée en Jordanie (en anglais) a associé de petites différences dans un gène de récepteur à certains effets secondaires pendant le traitement, comme des douleurs articulaires. Les spécialistes britanniques ont dit qu’il faudrait le vérifier. Il n’existe aucun test pour cela, et aucune prise de sang ni aucun examen d’imagerie ne permet de diagnostiquer le PAS (voir syndrome post-Accutane et analyse de sang).
Le syndrome post-Accutane a-t-il la même origine que le PFS et la PSSD ? Personne ne le sait. L’isotrétinoïne agit un peu comme le finastéride, et un peu comme les antidépresseurs ISRS associés à la dysfonction sexuelle post-ISRS (PSSD). Mais l’équipe qui a rédigé la liste de critères de 2022 dit qu’il n’est « pas clair » de savoir si l’une ou l’autre de ces actions est en cause. Comparez les trois dans ce que le PAS, le PFS et la PSSD ont en commun.
Quand Elliot a été filmé, il ne savait pas ce qui avait changé en lui. Personne ne le sait encore. Si quelque chose a changé pour vous sous isotrétinoïne et reste différent, lisez-en plus sur le syndrome post-Accutane et signalez-le, quel que soit le temps écoulé depuis votre dernière capsule.
Sources
- Commission on Human Medicines, Report of the Isotretinoin Expert Working Group (en anglais), 26 avril 2023, publié par la MHRA. Section 3.1 : l’isotrétinoïne « est un dérivé de la vitamine A ». Les rétinoïdes se lient aux récepteurs de l’acide rétinoïque et « modifient l’activité de transcription ». « On propose que bon nombre des effets de l’isotrétinoïne soient médiés par l’acide rétinoïque tout-trans (ATRA) après isomérisation de l’isomère 13-cis ». La suppression du sébum est « considérée comme reposant principalement sur l’apoptose des sébocytes ». Section 3.2.1.1.1 : les récepteurs de l’acide rétinoïque sont présents dans l’hippocampe, le thalamus et le pont de l’adulte, ainsi que dans le striatum, l’hypothalamus et le bulbe rachidien. Section 3.2.2.1 : les mécanismes de la dysfonction sexuelle « sont théoriques ». Les résultats pour les différents androgènes « sont contradictoires ». « Aucune donnée n’a été identifiée sur le rôle de l’apoptose de cellules, induite par l’isotrétinoïne, dans l’appareil reproducteur ou dans les nerfs qui le desservent ». Section 3.1.1 : on ne sait pas si l’effet se limite au traitement ou se poursuit « via des modifications épigénétiques ». Section 3.3 : la cascade aboutit à « l’apoptose non seulement des sébocytes cibles, mais d’une variété d’autres cellules, ce qui pourrait expliquer le large éventail d’effets secondaires potentiels associés à l’isotrétinoïne ». « Les données disponibles ne permettent pas de dire si les effets sur la cascade d’apoptose persistent une fois l’isotrétinoïne retirée ». On ne sait pas non plus si ce mécanisme « peut expliquer la persistance signalée de certains effets secondaires au-delà de la période de traitement par un effet épigénétique ». Toujours section 3.3 : « Il existe 4 mécanismes principaux par lesquels l’isotrétinoïne peut théoriquement conduire à la dépression ». Ce sont les cellules de l’hippocampe, la sérotonine, la dopamine et l’axe hypothalamo-hypophysaire. Sections 3.1.2 et 3.2.1.1.3 : l’étude sur le gène RARA « nécessite une validation supplémentaire », et il n’existe « aucun test disponible dans le commerce ». Section 4.5 : « Des recherches restent nécessaires sur le mécanisme des effets secondaires psychiatriques de l’isotrétinoïne ».
- MHRA, Outcome of the expert review of the safety of isotretinoin (en anglais), 26 avril 2023 : « il n’était pas possible de dire que l’isotrétinoïne avait causé à coup sûr bon nombre des effets secondaires psychiatriques et sexuels, à court ou à long terme ».
- Roaccutane 10 mg soft capsules, résumé des caractéristiques du produit (en anglais), Electronic Medicines Compendium (EMC 100633), texte révisé le 27 avril 2026. Rubrique 5.1 : « Le mécanisme d’action exact de l’isotrétinoïne n’a pas encore été élucidé en détail » ; l’amélioration est liée à « une réduction, démontrée par l’histologie, de la taille des glandes sébacées ». Rubrique 5.2 : « les concentrations endogènes de rétinoïdes sont atteintes environ deux semaines après la fin du traitement par isotrétinoïne » ; « Chez l’être humain, on dispose de peu d’informations sur la distribution de l’isotrétinoïne dans les tissus. »
- Roaccutane 10 mg and 20 mg soft capsules, notice (en anglais), EMC 100633, dernière révision en avril 2026. Rubrique 1 : « une substance apparentée à la vitamine A ». Rubrique 2 : parmi les troubles sexuels figure une « baisse de sensibilité des organes génitaux » ; « Des cas de troubles sexuels de longue durée, dont les symptômes ont continué malgré l’arrêt du traitement par isotrétinoïne, ont été signalés. Parlez-en à votre médecin si vous avez des troubles sexuels pendant le traitement. »
- NHS, Isotretinoin capsules (en anglais), page révisée pour la dernière fois le 26 juin 2026. Cite des troubles sexuels parmi les effets secondaires ; aucune section sur le mode d’action du médicament.
- Healy D, Bahrick A, Bak M, et al. Diagnostic criteria for enduring sexual dysfunction after treatment with antidepressants, finasteride and isotretinoin (en anglais), Int J Risk Saf Med 2022;33(1):65-76. Critères proposés par un groupe d’experts, et non un diagnostic officiel. Section sur la dysfonction sexuelle post-rétinoïdes : l’isotrétinoïne « possède à la fois des propriétés d’inhibiteur de la recapture de la sérotonine et d’inhibiteur de la 5-alpha-réductase ». Les auteurs disent qu’il n’est « pas clair » que le problème vienne de l’une ou l’autre de ces actions. « Le terme syndrome post-Accutane (PAS) est largement utilisé et désigne souvent ce que l’on appelle ici PRSD. » Il semble « tout aussi souvent inclure la suicidalité et d’autres effets cognitifs sans difficultés sexuelles ».
- Csoka AB, Szyf M. Epigenetic side-effects of common pharmaceuticals: a potential new field in medicine and pharmacology (en anglais). Med Hypotheses 2009;73(5):770-80. Un article d’hypothèse. Résumé : « Un exemple de médicament à action indirecte est l’isotrétinoïne, qui a une activité de facteur de transcription » ; « tout effet secondaire épigénétique causé par un médicament peut persister après l’arrêt du médicament ». Résumé seul lu.
- Bremner JD, Fani N, Ashraf A, et al. Functional brain imaging alterations in acne patients treated with isotretinoin (en anglais). Am J Psychiatry 2005;162(5):983-91. Emory University. Imagerie cérébrale avant et après 4 mois de traitement par isotrétinoïne (13 personnes) ou par un antibiotique (15). Métabolisme diminué dans le cortex orbitofrontal sous isotrétinoïne (-21 %) contre l’antibiotique (2 %) ; aucune différence dans les symptômes dépressifs entre les groupes. Résumé seul lu ; pendant le traitement, pas après l’arrêt. PubMed signale un erratum de 2008 (non lu).
- Crandall J, Sakai Y, Zhang J, et al. 13-cis-retinoic acid suppresses hippocampal cell division and hippocampal-dependent learning in mice (en anglais). Proc Natl Acad Sci U S A 2004;101(14):5111-6. Une dose clinique (1 mg/kg par jour) chez la souris. Résumé seul lu.
- Stachelek J, Zwaans BMM, Shtein R, Peters KM. Insights into the peripheral nature of persistent sexual dysfunction associated with post-finasteride, post-SSRI and post-accutane syndromes: lessons learned from a case study (en anglais). Int Urol Nephrol 2025;57(8):2387-94. Corewell Health William Beaumont University Hospital, Michigan. Une revue des dossiers de trois hommes. « Le mécanisme sous-jacent de ce syndrome post-médicament est inconnu. » « Une neuropathie périphérique a été constatée chez deux patients par microscopie confocale de la cornée, mais les symptômes centraux persistent. » Résumé seul lu. Il ne dit pas quel médicament chacun des hommes avait pris. Pas une étude contrôlée.
- Alzoubi KH, Khabour OF, Hassan RE, et al. The effect of genetic polymorphisms of RARA gene on the adverse effects profile of isotretinoin-treated acne patients (en anglais). Int J Clin Pharmacol Ther 2013;51(8):631-40. Jordan University of Science and Technology, 300 patients. Des variants du gène RARA associés à des douleurs articulaires et musculaires, des saignements de nez et des maux de tête ; un variant « protecteur contre le développement d’une dépression ». Résumé seul lu.
- Recherches PubMed du 28 octobre 2026 : « post-accutane », « post-retinoid » ou « post-isotretinoin » dans le titre ou le résumé (10 résultats), isotrétinoïne avec persistent, enduring ou persisting associés à des troubles sexuels ou érectiles (6 résultats), et isotrétinoïne avec des termes d’imagerie cérébrale comme PET, SPECT ou IRM (49 résultats). À part la source 10, aucune étude n’a testé une cause chez des personnes ayant des troubles persistants après l’isotrétinoïne, et aucune n’a examiné par imagerie le cerveau de personnes atteintes du PAS.
- Moral Medicine, He Took Accutane at 17. His Life Never Returned to Normal. (en anglais), entretien avec Elliot, 28 janvier 2025 (le titre est celui de la chaîne). Diffusé de 9:14 à 9:58. D’après les sous-titres automatiques de YouTube : « cela pourrait être soit un dommage, un véritable dommage, soit le médicament qui reste dans l’organisme » (9:21 à 9:31) ; la personne qui l’interroge, qui a le PFS : « Je n’ai évidemment pas de certitude absolue » (9:56). Son témoignage sur notre site : Elliot : de l’Accutane à 17 ans.
- Newcastle Hospitals, Newcastle dermatology - Isotretinoin (en anglais), 29 novembre 2024. À partir de 0:30 : « L’isotrétinoïne est un dérivé de la vitamine A qui agit en réduisant la production de sébum ». Diffusé de 0:00 à 0:43.
- SIDEfxHUB, Interview with Dr. Kenneth Peters, PFS / PAS / PSSD Summit 2026 (en anglais), avril 2026. D’après les sous-titres automatiques de YouTube : une série de cas « sur environ trois patients » ; la microscopie de la cornée « a montré, vous savez, euh, des lésions nerveuses dans cette zone, ce qui suggère cette neuropathie des petites fibres » (6:19 à 6:31). Diffusé de 6:19 à 6:45.
Sources vérifiées le 28 octobre 2026. Rédaction et relecture assistées par l’IA, sans relecture clinique. Les citations de sources en anglais ont été traduites.
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