‹Tous les articlesSoutien PSSD

Qui étudie la PSSD, le PFS et le PAS ?

Des équipes de six pays étudient la PSSD, le PFS et le syndrome post-Accutane, qui peuvent durer après l’arrêt d’un médicament. Qui sont-elles ?

SIDEfxHUB est une association de patients. Nous ne sommes pas des professionnels de santé, et ces informations ne remplacent pas un avis médical. Ne commencez, n’arrêtez ni ne modifiez aucun médicament à cause de ce que vous lisez ici. Parlez-en d’abord à votre médecin.

Si vous traversez un moment difficile :3114 (gratuit, 24 h/24)09 72 39 40 50 SOS AmitiéTrouver une ligne d’écoute dans votre pays

Par Morten SkovPublié le
Qui étudie la PSSD, le PFS et le PAS ?

Quelques équipes d’universités et d’hôpitaux, de Milan et Londres à Ottawa, Tel-Aviv et au Michigan, étudient la dysfonction sexuelle post-ISRS (PSSD), le syndrome post-finastéride (PFS) et le syndrome post-Accutane (PAS). Chacune de ces maladies peut durer après l’arrêt d’un médicament : un antidépresseur de la famille des ISRS, le finastéride contre la chute de cheveux ou l’isotrétinoïne (Accutane) contre l’acné. Personne n’en a encore trouvé la cause.

Les trois ne se résument pas à des troubles sexuels. Une liste de critères proposée en 2022 par des médecins et des chercheurs mentionne aussi un émoussement émotionnel et des troubles de la concentration et de la mémoire, ainsi que la dépression pour le PFS et le syndrome post-Accutane. Si vous vivez avec l’une d’elles, vous avez peut-être l’impression que personne ne s’en occupe. Certains chercheurs le font, mais ils sont peu nombreux, et le travail en est à ses débuts.

L’essentiel en trois points

  1. En 2022, 37 médecins et chercheurs de 10 pays ont rédigé une même liste de critères (en anglais) pour les trois maladies. Plusieurs des équipes citées plus bas y ont participé.
  2. La plupart des études que nous avons trouvées sont petites, et certaines ont recruté leurs volontaires par des groupes de patients (étude britannique, 2026, en anglais).
  3. C’est sur le syndrome post-Accutane que nous avons trouvé le moins de recherche. Le 28 octobre 2026, trois articles de PubMed (en anglais), la bibliothèque américaine des articles médicaux, employaient un nom pour le désigner. Pour le PFS, ils étaient 67.

Presse : contact@sidefxhub.com

Le Dr Kenneth Peters est un urologue du Michigan, spécialiste de la vessie et des organes génitaux. Il s’est mis à étudier les trois maladies après avoir vu, en deux semaines, quatre jeunes venus le consulter avec presque les mêmes symptômes.

Une personne avait pris du finastéride, une avait une PSSD, deux avaient pris de l’Accutane. En avril 2026, il a organisé un congrès médical sur les trois maladies. Il raconte ici à quel point leurs histoires se ressemblaient.

Un extrait de l’entretien du Dr Kenneth Peters avec SIDEfxHUB, avril 2026 (en anglais), de 2:56 à 5:06. Les opinions exprimées sont les siennes. Plus loin dans le film, il évoque le suicide. Si vous traversez un moment difficile : le 3114, numéro national de prévention du suicide, est joignable gratuitement, 24 h/24 et 7 j/7 ; SOS Amitié répond au 09 72 39 40 50.

Qui étudie la PSSD ?

Depuis 2022, des équipes d’au moins six pays ont publié des travaux sur la PSSD :

  • Canada : l’Université d’Ottawa a interrogé des personnes (en anglais) sur ce que représente la vie avec une PSSD (2025). Une équipe de Colombie-Britannique a mené une enquête sur l’engourdissement génital qui a persisté après l’arrêt (2025).
  • Israël : des médecins de Tel-Aviv ont utilisé des dossiers médicaux pour estimer la fréquence du trouble chez les hommes (2023).
  • Italie : l’Université de Milan a donné de la paroxétine, un autre antidépresseur ISRS, à des rats et examiné leur cerveau un mois après la dernière dose (2025).
  • Pays-Bas : Lareb, l’organisme où l’on signale les effets secondaires aux Pays-Bas, a étudié les signalements de PSSD qu’il avait reçus (2022).
  • Royaume-Uni : l’université d’East Anglia a mené des entretiens avec des personnes qui vivent avec une PSSD (2026). Une équipe londonienne de spécialistes du système nerveux a mesuré l’engourdissement génital (2026). Au pays de Galles, David Healy, qui a dirigé la liste de critères de 2022, a écrit sur les raisons pour lesquelles la PSSD est si difficile à chiffrer (2024).
  • États-Unis : une clinique de San Diego a passé en revue ses dossiers d’hommes atteints de PSSD, y compris des tests de la sensibilité génitale (2025).

L’estimation de Tel-Aviv est d’environ 1 homme sur 200 (en anglais) parmi ceux qui ont pris ces antidépresseurs. Elle repose sur des prescriptions de médicaments contre les troubles de l’érection : elle ne dit donc rien de l’engourdissement, ni des femmes.

Qui étudie le syndrome post-finastéride ?

Les équipes sur le PFS que nous avons trouvées sont surtout en Italie et aux États-Unis, et elles ne sont pas toutes d’accord.

À l’Université de Milan, l’équipe du professeur Roberto Melcangi a analysé le liquide céphalorachidien d’hommes atteints de PFS (en anglais) pour y chercher des substances qui agissent sur le cerveau (2017). Dans une étude sur des animaux en 2026, des rats ont montré des signes d’anxiété (en anglais) après l’arrêt du finastéride. Les travaux sur l’animal peuvent suggérer une cause, mais pas la prouver chez l’humain.

À Houston, une équipe du Baylor College of Medicine a comparé les gènes activés dans des cellules de peau (en anglais) d’hommes avec et sans PFS (2021). À Udine et à Trieste, en Italie, des chercheurs ont étudié un gène qui influe sur la façon dont le corps réagit aux hormones masculines (2017).

Le Dr Michael Irwig, spécialiste des hormones aujourd’hui à Harvard, a été l’un des premiers à étudier des hommes atteints de PFS. Dans ce film de 2012, il décrit ce qu’ils lui ont raconté et dit qu’il ne peut pas chiffrer le risque.

Le Dr Michael Irwig, alors à la George Washington University, à propos de ses entretiens de 2011. Un extrait d’un film de la PFS Foundation, août 2012 (en anglais) : il couvre la première minute et 45 secondes du film. Les opinions exprimées sont les siennes.

Toutes les équipes ne trouvent pas de lien. Une équipe américaine a utilisé des données d’assurance pour suivre pendant environ vingt ans (en anglais) des hommes d’un grand essai du finastéride contre le cancer de la prostate, tous âgés de 55 ans ou plus. Elle n’a pas relevé de différence nette dans les troubles associés au PFS entre les hommes sous finastéride et ceux sous placebo. Les auteurs disent que ces résultats ne plaident pas en faveur du PFS.

Quelqu’un étudie-t-il le syndrome post-Accutane ?

Très peu d’équipes. Le seul article que nous ayons trouvé avec « post-Accutane » dans son titre ou son résumé est celui du Dr Peters, de 2025.

Le sujet n’est pas ignoré. Les critères de 2022 le traitent sous un autre nom, et le groupe de Healy a décrit des cas après l’isotrétinoïne. L’article (en anglais) du Dr Peters sur les trois maladies s’intéresse aux nerfs, notamment grâce à une imagerie des minuscules nerfs de l’œil.

Notre page sur les points communs du syndrome post-Accutane, du PFS et de la PSSD les compare.

Quand chaque maladie est apparue dans les revues médicales

2006
PSSD décriteAprès des antidépresseurs ISRS.
2011
PFS décritAprès le finastéride.
2014
Cas décrits après l’isotrétinoïneTroubles sexuels durables après l’Accutane.
2022
Une liste de critères pour les troisProposée par 37 médecins et chercheurs.
Source : Healy et ses collègues, 2022.

Que puis-je faire ?

Ces médicaments aident beaucoup de personnes. Si vous avez des effets secondaires, la décision se prend entre vous et le médecin qui vous a prescrit le traitement. Si vous prenez un antidépresseur, ne l’arrêtez pas brutalement.

Pour participer à une recherche, consultez notre page sur les études de la PSSD auxquelles vous pouvez participer. Notre registre de patients n’est pas une étude : c’est notre façon de rester en contact avec vous, et nous ne partageons jamais vos données.

Quatre questions à se poser devant toute nouvelle étude

  1. Qui l’a menée, et quand a-t-elle été publiée ?
  2. Portait-elle sur des personnes ou sur des animaux ?
  3. Combien de personnes ont participé, et comment les a-t-on trouvées ?
  4. S’agit-il d’un article complet dans une revue, ou d’une présentation ou d’un court résumé ?

Pour trouver vous-même de nouveaux articles, cherchez sur PubMed (en anglais) le nom complet en anglais, par exemple « post-SSRI sexual dysfunction » ou « post-finasteride syndrome ».

Signalez-le : cela aide tout le monde

Ce que votre médecin note dans votre dossier vous aide, vous. Un signalement à l’agence du médicament aide tous les autres : c’est ainsi que l’on repère des tendances.

  • Aucune preuve n’est nécessaire. Le doute suffit, même des années après l’arrêt.
  • Où : en France, à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), via le portail signalement.social-sante.gouv.fr ; au Royaume-Uni, le dispositif Yellow Card ; aux États-Unis, MedWatch.
  • Employez les bons mots. Si les symptômes ont persisté après l’arrêt, écrivez Dysfonction sexuelle après ISRS (MedDRA 10086208 ; en anglais : Post-SSRI sexual dysfunction) pour un ISRS ou un IRSN, ou Syndrome des inhibiteurs de la 5-alpha-reductase (MedDRA 10082430 ; en anglais : Post 5-alpha-reductase inhibitor syndrome) pour le finastéride. Pour l’isotrétinoïne, il n’existe pas encore de terme : précisez que les symptômes ont persisté après l’arrêt.

Notre guide pour signaler des effets secondaires vous accompagne étape par étape

Quelles sont les autres questions fréquentes ?

Un traitement est-il à l’essai ? Dans aucun essai enregistré. Le 28 octobre 2026, ClinicalTrials.gov (en anglais), un registre public d’essais cliniques, n’en listait aucun pour les trois maladies. Deux des équipes citées plus haut écrivent qu’il n’existe pas de traitement efficace. Si une étude vous propose un traitement, posez-vous les quatre questions ci-dessus et parlez-en à votre médecin.

Qui finance ces recherches ? En partie des associations de patients. La PFS Foundation, aux États-Unis, a collecté des fonds pour les travaux de l’équipe de Milan sur le PFS. Elle dit que le Milano Project a été lancé en partenariat avec elle et avec SIDEfxHUB, l’association derrière ce site. Le PSSD Network, une organisation caritative australienne, soutient les travaux de Milan sur la PSSD et dit aussi soutenir des chercheurs à Toronto et à Washington.

Comment les chercheurs trouvent-ils les personnes à étudier ? Certains passent par des groupes de patients. Les équipes d’East Anglia et d’Ottawa ont trouvé leurs volontaires ainsi, et le groupe de Healy étudie des signalements envoyés à RxISK, un site consacré à la sécurité des médicaments. Les personnes qui se manifestent sont peut-être les plus touchées, note l’équipe de Houston. Ces études ne peuvent donc pas montrer la fréquence de ces maladies.

Le Dr Peters s’y est mis parce que quatre jeunes lui ont raconté presque la même histoire. Si vous avez une PSSD, un PFS ou un syndrome post-Accutane, signalez-le : l’étude de Lareb aux Pays-Bas s’appuyait sur des signalements comme le vôtre.

Sources

  1. Healy D, Bahrick A, Bak M et al. Diagnostic criteria for enduring sexual dysfunction after treatment with antidepressants, finasteride and isotretinoin (en anglais). Int J Risk Saf Med 2022;33(1):65-76. Critères proposés. 37 auteurs rattachés à des institutions du Canada, des États-Unis, des Pays-Bas, d’Italie, d’Allemagne, d’Inde, du Royaume-Uni, de Pologne, d’Espagne et de Slovaquie (notice PubMed 34719438), dont des chercheurs des équipes de Milan, San Diego, Boston, Houston et Londres citées ici. Les symptômes associés comprennent « l’émoussement émotionnel » et « les troubles cognitifs » (PSSD), et les troubles cognitifs et la dépression, avec ou sans troubles sexuels (finastéride, isotrétinoïne). Historique : PSSD « décrite en 2006 », PFS « décrit en 2011 », cas après l’isotrétinoïne « décrits dans cette revue en 2014 », désignés comme dysfonction sexuelle post-rétinoïdes « en 2018 ». « L’incidence de ces maladies est inconnue. »
  2. Brugi S, Budd B, Mackie C, Fish S. « It’s taken away the most fundamental things about being human » : the lived experience and impact of post-SSRI sexual dysfunction (en anglais). Int J Qual Stud Health Well-being 2026;21(1):2717470. University of East Anglia, Royaume-Uni. Dix entretiens ; recrutement « via la UK PSSD Association ».
  3. Chinchilla Alfaro K, van Hunsel F, Ekhart C. Persistent sexual dysfunction after SSRI withdrawal: a scoping review and presentation of 86 cases from the Netherlands (en anglais). Expert Opin Drug Saf 2022;21(4):553-561. Centre néerlandais de pharmacovigilance Lareb ; signalements reçus de 1992 à 2021. Résumé : « il n’existe aucun traitement efficace ».
  4. Rice EE, Kleinplatz PJ, Richardson HM et al. Understanding the experiences of people with post-SSRI sexual dysfunction (en anglais). J Sex Marital Ther 2025;51(5):447-461. University of Ottawa, Canada. Résumé : dix participants « recrutés par l’intermédiaire d’un groupe de défense des patients ».
  5. Pirani Y, Delgado-Ron JA, Marinho P et al. Frequency of self-reported persistent post-treatment genital hypoesthesia among past antidepressant users (en anglais). Soc Psychiatry Psychiatr Epidemiol 2025;60(7):1771-1779. BC Centre for Disease Control, Simon Fraser University et Canadian Post-SSRI/SNRI Sexual Dysfunction Society. Enquête auprès de jeunes de minorités sexuelles et de genre âgés de 15 à 29 ans, au Canada et aux États-Unis. Résumé lu.
  6. Ben-Sheetrit J, Hermon Y, Birkenfeld S et al. Estimating the risk of irreversible post-SSRI sexual dysfunction (PSSD) due to serotonergic antidepressants (en anglais). Ann Gen Psychiatry 2023;22:15. Clalit Health Services et Tel Aviv University, Israël. Dossiers de 12 302 hommes de 21 à 49 ans ; dysfonction érectile définie par des prescriptions d’inhibiteurs de la PDE5. « Le risque de PSSD était de 1 patient sur 216 (0,46 %) parmi ceux traités par des AS » (AS : antidépresseurs sérotoninergiques).
  7. Giatti S, Cioffi L, Diviccaro S et al., Melcangi RC. Transcriptomic profile of the male rat hypothalamus and nucleus accumbens after paroxetine treatment and withdrawal (en anglais). Mol Neurobiol 2025;62(4):4935-4951. Université de Milan, Italie. Rats traités pendant 2 semaines, réexaminés après 1 mois d’arrêt du traitement. Résumé lu.
  8. Valnarov-Boulter I, Noronha A, Malladi P et al., Panicker J. Genital sensory loss in persistent sexual dysfunction following SSRI exposure (en anglais). International Continence Society 2026, résumé 302, 9 octobre 2026. National Hospital for Neurology and Neurosurgery, Queen Square, Londres. Résumé de congrès.
  9. Healy D, Mangin D. Post-SSRI sexual dysfunction: barriers to quantifying incidence and prevalence (en anglais). Epidemiol Psychiatr Sci 2024;33:e40. Data Based Medicine, pays de Galles, et McMaster University, Canada. La recherche « reste peu abondante en raison de la difficulté à concevoir une méthode adaptée ».
  10. Goldstein A, Goldstein S, Drian A et al., Goldstein I. Sexual symptoms and biologic pathophysiologies of post-SSRI sexual dysfunction: a 15 year review. J Sex Med 2025;22(Suppl 4), résumé 313, doi 10.1093/jsxmed/qdaf320.309. San Diego Sexual Medicine, États-Unis. Résumé de congrès, publié en ligne en novembre 2025 : une analyse rétrospective de dossiers d’hommes atteints de PSSD, de 2009 à 2024, dont des tests sensoriels quantitatifs (résumé lu via Crossref ; la page de la revue ne s’est pas ouverte). Décrit sur notre page sur les études de la sensibilité.
  11. Melcangi RC, Santi D, Spezzano R et al. Neuroactive steroid levels and psychiatric and andrological features in post-finasteride patients (en anglais). J Steroid Biochem Mol Biol 2017;171:229-235. Université de Milan. Seize hommes atteints de PFS ; liquide céphalorachidien et plasma. Résumé lu.
  12. Cioffi L, Diviccaro S, Chrostek G et al., Melcangi RC. Finasteride withdrawal induces anxiety-like behavior and novelty avoidance in adult male rats (en anglais). J Neuroendocrinol 2026;38(3):e70150. Université de Milan. Résumé lu.
  13. Howell S, Song W, Pastuszak A, Khera M. Differential gene expression in post-finasteride syndrome patients (en anglais). J Sex Med 2021;18(9):1479-1490. Baylor College of Medicine, Houston, États-Unis. Cellules de peau du pénis de 26 hommes présentant des symptômes de PFS et de 26 témoins. Parmi les limites : « un biais de sélection potentiel, dû aux formes plus graves qui cherchent des soins ».
  14. Cauci S, Chiriacò G, Cecchin E et al. Androgen receptor (AR) gene (CAG)n and (GGN)n length polymorphisms and symptoms in young males with long-lasting adverse effects after finasteride use against androgenic alopecia (en anglais). Sex Med 2017;5(1):e61-e71. Universités d’Udine et de Trieste, Italie. Résumé lu.
  15. Irwig MS, Kolukula S. Persistent sexual side effects of finasteride for male pattern hair loss (en anglais). J Sex Med 2011;8(6):1747-53. Travaux récents du Dr Irwig : une enquête de 2025 auprès de dermatologues (en anglais), Beth Israel Deaconess Medical Center et Harvard Medical School, Boston, États-Unis.
  16. Till C, Tangen CM, Goodman P, Unger JM, Thompson IM. No evidence of post-finasteride syndrome in 267,983 person-years follow-up in the Prostate Cancer Prevention Trial (en anglais). Urology, publié en ligne le 22 août 2026. Fred Hutchinson Cancer Center, Seattle, États-Unis. Données de remboursement de Medicare pour 22 pathologies « potentiellement attribuées au PFS » ; suivi médian de 20 ans ; « aucune n’était associée de façon statistiquement significative au groupe de traitement ». L’essai : Thompson IM et al., N Engl J Med 2003;349(3):215-24 (en anglais), hommes « âgés de 55 ans ou plus », finastéride 5 mg par jour ou placebo pendant sept ans. Résumés lus.
  17. Stachelek J, Zwaans BMM, Shtein R, Peters KM. Insights into the peripheral nature of persistent sexual dysfunction associated with post-finasteride, post-SSRI and post-accutane syndromes (en anglais). Int Urol Nephrol 2025;57(8):2387-2394. Corewell Health William Beaumont University Hospital, Michigan, États-Unis. Trois personnes ; microscopie confocale de la cornée et test aux filaments de von Frey. « Le mécanisme sous-jacent de ce syndrome post-médicament est inconnu, et aucun traitement efficace n’est disponible. »
  18. Healy D, Le Noury J, Mangin D. Enduring sexual dysfunction after treatment with antidepressants, 5α-reductase inhibitors and isotretinoin: 300 cases (en anglais). Int J Risk Saf Med 2018;29(3-4):125-134. Signalements à RxISK.org, « un site mondial de signalement des événements indésirables ». Auparavant : Hogan C, Le Noury J, Healy D, Mangin D. One hundred and twenty cases of enduring sexual dysfunction following treatment (en anglais). Int J Risk Saf Med 2014;26(2):109-16.
  19. PubMed, US National Library of Medicine, recherches dans les titres et les résumés le 28 octobre 2026 : « post-accutane » 1 article (source 17) ; « post-retinoid » 2 articles (source 1, et Gül M et al., Nat Rev Urol 2024) ; « post-isotretinoin syndrome » aucun ; « post-finasteride syndrome » 67 articles. Décompte des articles qui emploient le nom, y compris ceux qui mettent la maladie en doute.
  20. ClinicalTrials.gov, US National Library of Medicine, recherche du 28 octobre 2026 : aucune étude répertoriée pour la maladie « post-SSRI sexual dysfunction » ou « post-finasteride syndrome », et aucune mentionnant « post-accutane » ou « isotretinoin persistent sexual dysfunction ».
  21. PFS Foundation, article d’actualité « Team Melcangi launches “Milano Project” », 11 avril 2024. PFS Foundation, allocution annuelle 2026, consultée le 28 octobre 2026 : « Lancé en avril 2024 en partenariat avec la PFS Foundation et SIDEfxHUB ». PSSD Network, page d’accueil (en anglais), consultée le 28 octobre 2026 : « nous soutenons activement les recherches menées par le Dr Melcangi et ses collègues à l’Université de Milan » ; « depuis février 2025, nous étendons notre soutien aux recherches des Dr Ashley Monks, à l’University of Toronto, et Antonei Csoka, à la Howard University, à Washington D.C. ». PSSD Network, page À propos (en anglais) : « une organisation caritative enregistrée auprès de l’Australian Charities and Not-for-profits Commission ».
  22. SIDEfxHUB, Interview with Dr. Kenneth Peters, PFS / PAS / PSSD Summit 2026 (en anglais), avril 2026, extrait de 2:56 à 5:06, paraphrasé. Notre compte rendu de l’entretien (août 2026) indique qu’il a organisé le congrès fin avril 2026.
  23. PFS Foundation, Persistent sexual side effects of finasteride (Propecia) for male pattern hair loss (en anglais), Dr Michael Irwig, août 2012. Extrait de 0:00 à 1:45.
  24. Termes MedDRA Post-SSRI sexual dysfunction, code 10086208, et Post 5-alpha-reductase inhibitor syndrome, code 10082430 (version 28.0).

Sources vérifiées le 28 octobre 2026. Rédaction et relecture assistées par l’IA, sans relecture clinique. Toutes les citations ont été traduites de l’anglais.

Ces informations ne remplacent pas un avis médical. Parlez-en à votre médecin avant toute décision concernant votre traitement.

Registre SIDEfxHUB

640+ personnes se sont inscrites au registre.
Rejoignez-les, puis signalez vos effets secondaires.

Gratuit. L’inscription prend 2 minutes.

En direct 640+ personnes comptées à ce jour Chaque point est une personne 62pays 3maladies