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Finastéride et pénis plus petit : ce qu’on sait

Pénis plus petit ou courbé sous finastéride ou après : des hommes le disent, certains ont un PFS. La notice britannique n’en dit rien, cause non démontrée.

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Par Morten SkovPublié le
Finastéride et pénis plus petit : ce qu’on sait

Certains hommes disent que leur pénis est devenu plus petit ou s’est courbé pendant qu’ils prenaient du finastéride, ou après l’arrêt. En octobre 2026, ni la notice britannique ni la notice américaine ne mentionnent ces changements, mais certains hommes atteints du syndrome post-finastéride (PFS) les décrivent.

Les données sont minces : surtout une petite étude menée dans une clinique et des décomptes de signalements envoyés aux agences du médicament. Rien de tout cela ne montre que le finastéride en était la cause. Il reste difficile d’en parler à un médecin, et la notice ne vous donne rien sur quoi vous appuyer.

L’essentiel en trois points

  1. La notice britannique (en anglais) cite des troubles de l’érection, du désir sexuel et de l’éjaculation qui ont continué après l’arrêt. Elle ne mentionne ni la taille ni la forme du pénis.
  2. Dans une clinique américaine, 9 hommes sur 25 qui avaient des symptômes persistants après le finastéride ont dit avoir perdu de la longueur. L’étude ne donne aucune mesure (étude de 2020, en anglais).
  3. Les agences du médicament ont reçu des signalements de pénis courbé avec le finastéride. Les chercheurs qui les ont comptés disent qu’ils ne permettent pas de confirmer une cause (analyse de 2023, en anglais).

Presse : contact@sidefxhub.com

La Dre Maria Uloko est une urologue américaine spécialisée en médecine sexuelle. En 2023, elle a présenté à ses collègues un exposé sur les troubles sexuels que des médicaments peuvent provoquer, et elle a commencé par le PFS.

Un extrait d’un exposé de la Dre Maria Uloko, mars 2023, publié par Grand Rounds in Urology (en anglais). Ce sont les 57 premières secondes : ses premiers mots sur le PFS. Les opinions exprimées sont les siennes. Avertissement : l’exposé complet cite les idées suicidaires parmi les symptômes et mentionne des traitements qui ne sont pas une recommandation de notre part. Si vous traversez un moment difficile : le 3114, numéro national de prévention du suicide, est joignable gratuitement, 24 h/24 et 7 j/7 ; SOS Amitié répond au 09 72 39 40 50.

Le PFS est un diagnostic controversé parmi les urologues, leur a-t-elle dit, mais pas pour les patients qui en ont les symptômes. Sa liste de symptômes, un peu plus loin dans l’exposé, comprenait le rétrécissement du pénis, à côté des troubles de l’érection et d’une baisse du désir sexuel.

Le finastéride fait-il rétrécir le pénis ?

Personne ne l’a montré. Ce qui existe, ce sont des hommes qui disent que cela leur est arrivé.

L’étude principale vient d’une clinique d’urologie de Houston (en anglais). Ses médecins ont étudié 25 hommes qui avaient des symptômes persistants après le finastéride, tous suivis là pour des troubles sexuels. Interrogés sur d’éventuels changements de leurs organes génitaux, 9 des 25 ont dit avoir perdu de la longueur.

C’est le récit des hommes eux-mêmes. L’étude ne donne aucune mesure, ni avant le finastéride ni après. Seuls ces 25 hommes ont été interrogés : il n’y a donc rien à quoi comparer leurs réponses.

Les autres chiffres sont des décomptes de signalements. Toute personne qui suspecte un effet indésirable peut faire un signalement à une agence du médicament.

Une analyse de 2025 (en anglais) a porté sur vingt ans de signalements reçus par l’agence américaine du médicament (FDA), dans lesquels le finastéride était le principal médicament suspecté. Plusieurs centaines décrivaient un pénis devenu plus petit.

Un signalement, c’est le soupçon d’une personne. Plus de la moitié de tous les signalements concernant le finastéride dans cette analyse, quel que soit l’effet décrit, venaient de particuliers. Un décompte n’est pas une fréquence, et il ne peut pas montrer que le finastéride était la cause.

Ce que chaque type de données peut vous apprendre

1
Les notices britannique et américaine

La liste officielle des effets secondaires. Un changement de taille ou de forme n’y figure pas.

2
Une étude dans une clinique

Ce qu’ont décrit 25 hommes venus chercher de l’aide. Elle ne peut pas montrer à quelle fréquence cela arrive, ni pourquoi.

3
Les signalements aux agences du médicament

Chacun est le soupçon d’une personne, consigné par écrit. Un décompte de signalements n’est pas une fréquence.

Les données en octobre 2026. Sources : notice britannique et notice américaine ; Khera et al., 2020 ; Zhong et al., 2025.

Le finastéride peut-il provoquer une maladie de La Peyronie ?

Cela n’a pas été montré non plus. Dans la maladie de La Peyronie, le pénis se courbe en érection, et des signalements qui l’associent au finastéride ont été comptés.

Des chercheurs d’Italie et du Royaume-Uni ont cherché dans les bases de données américaine et européenne (en anglais) les signalements de pénis courbé ou de maladie de La Peyronie. Dans la base de l’agence américaine, 214 citaient le finastéride. Rapporté à l’ensemble des signalements concernant le finastéride, c’était une part plus grande que pour les autres médicaments comparés.

Ils ont parlé d’un signal fort, c’est-à-dire d’une tendance qui demande à être vérifiée. Ils ont aussi écrit que cela ne permet pas de confirmer une cause, et que l’hypothèse « reste hautement spéculative ».

Les médecins et les chercheurs qui ont rédigé les critères diagnostiques de 2022 (en anglais) du PFS disent qu’il existe quelques données en faveur d’une courbure chez des hommes atteints de PFS. On ne sait pas, ajoutent-ils, si elle était déjà là avant le traitement.

Le NHS (en anglais), le service de santé britannique, indique qu’une légère courbure peut être naturelle et que la cause de la maladie de La Peyronie n’est pas toujours connue. Elle peut suivre une blessure du pénis, et elle est plus probable en cas de diabète, d’hypertension ou d’excès de cholestérol. Le NHS cite aussi certains médicaments ; le finastéride ne figure pas parmi ses exemples.

Un extrait d’un film de l’International Society for Sexual Medicine (ISSM), décembre 2022 (en anglais). Il va de 1:14 à 2:35 : les causes fréquentes des troubles de l’érection, pour finir par la maladie de La Peyronie. Il ne parle pas du finastéride.

Le rétrécissement du pénis est-il un symptôme du PFS ?

Certains hommes atteints de PFS le décrivent, mais les définitions que nous avons consultées ne l’incluent pas. Orphanet (en anglais), une base de données européenne sur les maladies, définit le PFS par des troubles sexuels, un engourdissement génital, un gonflement des seins, une dépression et un brouillard mental, entre autres. Un changement de taille ou de forme ne figure pas dans sa liste.

Les patients, eux, en parlent. En 2023, des hommes atteints de PFS ont été entendus par des membres du personnel de l’agence américaine du médicament. L’un a dit avoir remarqué un rétrécissement quelques semaines après avoir commencé le finastéride, un autre qu’une courbure était apparue après l’arrêt. Les deux récits figurent dans le compte rendu de la séance (en anglais) rédigé par l’association de patients.

Connor a pris du finastéride pendant six mois, puis il a écrit son histoire pour ce site. Sa liste d’effets physiques commence par le « rétrécissement des organes génitaux » et l’engourdissement.

L’engourdissement revient aussi dans ces récits : lisez nos articles Que ressent-on avec un PFS ? et Engourdissement génital : dû à un médicament ?

Que puis-je faire ?

Le finastéride aide beaucoup d’hommes à garder leurs cheveux. Si vous avez des effets secondaires, c’est à vous et au médecin qui vous l’a prescrit de décider.

Le NHS dit de consulter un médecin généraliste si votre pénis se courbe en érection, si vous sentez une masse dure ou si les érections sont douloureuses. Cela vaut quelle que soit la cause. « N’ayez aucune gêne à demander de l’aide », ajoute le NHS : les médecins généralistes ont l’habitude de s’en occuper.

Donnez les dates à votre médecin traitant en une ligne : « Finastéride 1 mg à partir de mars 2024, dernier comprimé en janvier 2025. Courbure et érections douloureuses, remarquées pour la première fois en novembre 2024. »

Signalez-le : cela aide tout le monde

Ce que votre médecin note dans votre dossier vous aide, vous. Un signalement à l’agence du médicament aide tous les autres : c’est ainsi que l’on repère des tendances.

  • Aucune preuve n’est nécessaire. Le doute suffit, même des années après l’arrêt.
  • Où : en France, à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), via le portail signalement.social-sante.gouv.fr ; au Royaume-Uni, le dispositif Yellow Card ; aux États-Unis, MedWatch.
  • Employez les bons mots. Dites simplement ce qui a changé. La base de données américaine classe ces signalements sous penile size reduced (taille du pénis réduite) et penile curvature (courbure du pénis). Si les symptômes ont persisté après l’arrêt, écrivez Syndrome des inhibiteurs de la 5-alpha-reductase (MedDRA 10082430 ; en anglais : Post 5-alpha-reductase inhibitor syndrome).

Notre guide pour signaler des effets secondaires vous accompagne étape par étape

Quelles sont les autres questions fréquentes ?

Cela disparaît-il après l’arrêt ? Personne ne le sait. Nous n’avons trouvé aucune étude qui ait suivi dans le temps des hommes présentant ce changement. Dans la notice britannique, la liste des troubles qui ont continué après l’arrêt porte sur l’érection, le désir sexuel et l’éjaculation : pour en savoir plus, lisez nos articles sur les troubles de l’érection durables dus à un médicament et sur les effets secondaires sexuels du finastéride.

Qu’ont montré les examens de la circulation sanguine ? Les médecins de Houston ont examiné la circulation du sang dans le pénis chez 24 des 25 hommes. Chez 17, l’examen a montré quelque chose en dehors des valeurs normales, parfois à la limite. Seuls ces hommes ont été examinés, et l’étude ne fait état d’aucun examen antérieur au finastéride. Faute de point de comparaison, l’étude ne peut pas dire ce qui a causé ces résultats.

Une agence du médicament s’est-elle penchée sur la question ? Pas à notre connaissance, en octobre 2026. L’évaluation de sécurité de 2024 (en anglais) de l’agence britannique du médicament (MHRA) sur le finastéride ne mentionne ni rétrécissement ni courbure. La page de l’Agence européenne des médicaments (EMA) sur sa réévaluation de 2025 non plus.

Le conseil de la Dre Uloko à ses collègues était de prendre au sérieux ce que leurs patients leur disent. Si quelque chose a changé, parlez-en à votre médecin traitant, et lisez notre page sur le syndrome post-finastéride.

Toutes les citations ont été traduites de l’anglais.

Sources

Toutes les sources ci-dessous ont été consultées le 12 octobre 2026.

  1. Propecia 1 mg, comprimé pelliculé, notice britannique (en anglais), electronic medicines compendium (emc), Royaume-Uni, Organon, dernière révision en mai 2026. La rubrique 4 cite, sous « Frequency unknown » (fréquence indéterminée), des douleurs testiculaires ainsi que des difficultés persistantes à obtenir une érection, une baisse persistante du désir sexuel et des problèmes d’éjaculation persistants « after discontinuation of treatment ». La notice ne mentionne ni la taille, ni la longueur, ni la forme, ni la courbure du pénis, ni la maladie de La Peyronie.
  2. Propecia 1 mg, résumé des caractéristiques du produit (RCP) britannique (en anglais), texte révisé le 29 juin 2026. La rubrique 4.8 ne cite ni modification de la taille du pénis, ni courbure du pénis, ni maladie de La Peyronie. La notice britannique du comprimé à 5 mg, Proscar (en anglais ; dernière révision en août 2024), ne les mentionne pas non plus.
  3. Propecia, notice américaine (en anglais), DailyMed ; informations de prescription révisées en août 2022, information destinée aux patients en novembre 2023. Signalé après la mise sur le marché, appareil reproducteur : « sexual dysfunction that continued after discontinuation of treatment, including erectile dysfunction, libido disorders, ejaculation disorders, and orgasm disorders », infertilité masculine ou mauvaise qualité du sperme, douleur testiculaire et hématospermie. Aucune mention de la taille du pénis, de la courbure du pénis ni de la maladie de La Peyronie.
  4. Khera M, Than JK, Anaissie J et al. Penile vascular abnormalities in young men with persistent side effects after finasteride use for the treatment of androgenic alopecia (en anglais). Translational Andrology and Urology, 2020 ; 9(3) : 1201-1209. Clinique d’urologie du Baylor College of Medicine, Houston, de mars 2013 à septembre 2018. 25 hommes suivis pour une dysfonction sexuelle après la prise de finastéride contre la chute de cheveux (âge médian : 38 ans) et 28 hommes de comparaison. Seul le groupe finastéride a été interrogé sur d’éventuels troubles génitaux, au moyen d’un questionnaire non validé, et lui seul a passé un écho-Doppler pénien. 9 hommes sur 25 ont déclaré une perte de longueur du pénis ; aucune mesure n’est donnée. 24 sur 25 ont passé l’examen ; 17 présentaient « some vascular abnormality » : 8 une insuffisance artérielle, 5 se situaient dans une « gray zone » de dysfonction érectile possible, 4 avaient une fuite veineuse. Limites citées par les auteurs : questionnaires inégalement remplis d’un groupe à l’autre, durée de traitement variable, biais de sélection, absence de données de questionnaire antérieures au traitement et absence d’examen dans le groupe de comparaison.
  5. Zhong X, Yang Y, Wei S, Liu Y. Multidimensional assessment of adverse events of finasteride: a real-world pharmacovigilance analysis based on FDA Adverse Event Reporting System (FAERS) from 2004 to April 2024 (en anglais). PLoS One, 2025 ; 20(3) : e0309849. Plus de 11 500 signalements dans la base de données de l’agence américaine du médicament (FDA), qui reçoit aussi des signalements d’autres pays, avec le finastéride comme principal médicament suspecté, du premier trimestre 2004 au premier trimestre 2024. Tableau 2, par terme préférentiel : « Penile size reduced » 398 signalements, « Peyronie’s disease » 215, « Penile curvature » 63. Tableau 1 : 53,67 % de l’ensemble de ces signalements concernant le finastéride, quel que soit l’effet décrit, venaient de particuliers ; l’article ne précise pas qui a fait les signalements concernant le pénis. Ce sont des décomptes de signalements, pas des fréquences, et pas la preuve d’une cause. Les auteurs notent que les signalements peuvent être incomplets ou inexacts et que l’analyse ne pouvait pas tenir compte d’autres explications.
  6. Schifano N, Capogrosso P, Boeri L et al. Are finasteride-related penile curvature/Peyronie’s disease adverse event reports worthy of further clinical investigation? (en anglais). International Journal of Impotence Research, 2023 ; 35(5) : 465-471. Seul le résumé (abstract) a été lu ; le texte intégral est payant. Le résumé n’indique pas les années couvertes. Il compte 860 signalements de « penile curvature » et/ou de « Peyronie’s disease » dans la base américaine, dont 214 associés au finastéride, et compare le finastéride aux neuf autres médicaments le plus souvent cités. Rapport proportionnel de notification (proportional reporting ratio) de 6,6 dans la base américaine et de 11,8 dans la base européenne, décrit comme « strong signals of disproportionality ». La plupart des signalements (56,9 %) ont été faits par des professionnels de santé. Pour 97 des 214, le signalement ne faisait pas partie d’un ensemble évoquant un PFS. Selon les auteurs, ces résultats sont « not useful to confirm any causal association » et l’hypothèse « remains highly speculative due to the very questionable quality of present data ».
  7. Healy D, Bahrick A, Bak M et al. Diagnostic criteria for enduring sexual dysfunction after treatment with antidepressants, finasteride and isotretinoin (en anglais). International Journal of Risk & Safety in Medicine, 2022 ; 33(1) : 65-76. Section 5 : « There is some evidence for penile curvature or other penile effects in men with PFS, but it is not clear if this was present prior to treatment or has resulted since. » La référence citée pour cette phrase est l’étude de Khera ci-dessus. Les critères du PFS proposés dans l’article ne citent aucun changement de taille ou de forme du pénis.
  8. Orphanet, Post 5-alpha-reductase inhibitors treatment syndrome, ORPHA:686468 (en anglais), sa fiche sur la maladie connue sous le nom de syndrome post-finastéride. La définition cite une altération de la fonction sexuelle, un engourdissement ou des paresthésies des organes génitaux, une gynécomastie, une dépression, un brouillard mental et de l’anxiété, avec, en plus, des symptômes touchant les muscles, les articulations, la fatigue, la migraine, la température du corps et la peau. Elle ne cite aucun changement de taille ou de forme du pénis.
  9. PFS Network, FDA Patient Listening Session on Post-Finasteride Syndrome (en anglais), 2 juin 2023. Le compte rendu a été rédigé par PFS Network, l’association de patients qui a organisé la séance, et il est publié sur le site de l’agence américaine du médicament (FDA). Le patient 5 a remarqué un « penile shrinkage » quelques semaines après qu’on lui a donné du finastéride. Chez le patient 4, une « penile curvature » figurait parmi les symptômes apparus après l’arrêt.
  10. NHS, Peyronie’s disease (en anglais), page révisée pour la dernière fois le 3 juin 2024. La maladie touche surtout les hommes de plus de 40 ans, mais des hommes plus jeunes peuvent aussi l’avoir. La cause n’est pas toujours connue ; elle peut parfois suivre une blessure du pénis ; elle est plus probable en cas de diabète, d’hypertension, d’excès de cholestérol, de maladie coronarienne, et avec certains médicaments, « such as beta blockers or antidepressants ». Consulter un médecin généraliste en cas de gonflement ou de masse dure, de pénis qui se courbe en érection ou d’érections douloureuses. « Do not feel embarrassed about getting help. »
  11. MHRA, Safety review of finasteride: public assessment report (en anglais), avril 2024. Le rapport ne mentionne ni rétrécissement du pénis, ni courbure du pénis, ni maladie de La Peyronie ; l’étude de Khera figure dans sa liste de références.
  12. Agence européenne des médicaments (EMA), Finasteride- and dutasteride-containing medicinal products: referral (en anglais). Les mesures issues de la réévaluation ont été approuvées le 19 juin 2025. La réévaluation portait uniquement sur les pensées et les comportements suicidaires. La page ne mentionne pas le pénis.
  13. Uloko M. Common drug-induced sexual dysfunction in men (en anglais), Perspectives in Urology: Point-Counterpoint, 10 mars 2023, San Diego ; vidéo (en anglais) publiée par Grand Rounds in Urology. Cette page n’en diffuse qu’un extrait, de 0:00 à 0:57 : son introduction sur le PFS, jusqu’au moment où elle dit que la médecine sexuelle s’est ouverte à l’idée que la maladie existe. Sa liste de symptômes, où figure « penile shrinkage », vient vers 1:10, en dehors de l’extrait. Ses propos sont reformulés d’après les sous-titres automatiques. Son conseil final est donné vers la fin de l’exposé complet, en dehors de l’extrait ; le résumé de Grand Rounds in Urology indique qu’elle recommande « validating patient concerns ».
  14. International Society for Sexual Medicine, What is Erectile Dysfunction? (en anglais), décembre 2022. Cette page n’en diffuse qu’un extrait, de 1:14 à 2:35.
  15. L’histoire de Connor, son propre récit, écrit pour ce site et publié en août 2024. Les opinions exprimées sont les siennes.

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