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Finastéride 5 mg (Proscar), effets secondaires

Le finastéride 5 mg (Proscar) peut réduire la libido et causer des troubles de l’érection. Notice britannique : ils peuvent continuer après l’arrêt (PFS).

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Par Morten SkovPublié le
Finastéride 5 mg (Proscar), effets secondaires

Le finastéride 5 mg (Proscar), pris pour une hypertrophie bénigne de la prostate, peut faire baisser la libido et provoquer des troubles de l’érection et de l’éjaculation. La notice britannique avertit que ces troubles peuvent continuer après l’arrêt : c’est ce que l’on appelle le syndrome post-finastéride (PFS).

L’agence britannique du médicament (MHRA) décrit les hommes traités pour une hypertrophie bénigne de la prostate comme « une population généralement plus âgée, plus susceptible de présenter une dysfonction sexuelle ». La notice met aussi en garde contre la dépression. La MHRA demande aux hommes de dire à leur famille et à leurs amis (en anglais) qu’ils prennent ce médicament, car d’autres personnes peuvent remarquer des changements.

L’essentiel en trois points

  1. La notice britannique de Proscar (en anglais) cite des troubles de l’érection, de la libido et de l’éjaculation qui « peuvent continuer après l’arrêt du médicament ».
  2. Depuis 2024, au Royaume-Uni, une carte glissée dans chaque boîte met en garde contre la dépression et, dans certains cas, contre des pensées suicidaires (examen de la MHRA, en anglais).
  3. L’agence britannique du médicament fait état de plus de 400 000 prescriptions par mois pour le finastéride 5 mg et le dutastéride, un médicament similaire (MHRA, mai 2026, en anglais). Les personnes touchées appellent ces troubles persistants le PFS.

Presse : contact@sidefxhub.com

En 2008, on a prescrit à Tim du finastéride 5 mg pour un problème de prostate. On lui a dit qu’il devrait peut-être en prendre jusqu’à la fin de sa vie.

Un extrait de l’entretien de Tim avec Moral Medicine, mars 2026 (en anglais), de 3:07 à 5:21. Les opinions exprimées sont les siennes. Lire le témoignage de Tim.

Il dit avoir perdu sa libido et ses érections. Après le début du traitement, la personne qui partageait sa vie depuis 23 ans a décidé qu’ils ne pouvaient pas continuer à vivre « comme frère et sœur ». Tim a continué à prendre les comprimés pendant environ 17 ans, jusqu’à ce qu’une carte de mise en garde apparaisse dans sa boîte.

Quels sont les effets secondaires du finastéride 5 mg ?

La notice britannique de Proscar (en anglais) cite trois effets secondaires sexuels : l’impossibilité d’obtenir une érection, une baisse du désir sexuel et des troubles de l’éjaculation, par exemple moins de sperme.

Ils sont apparus tôt dans un essai de quatre ans sur Proscar (en anglais). La première année, environ 15 hommes sur 100 ont eu un effet secondaire sexuel que les médecins de l’essai ont relié aux comprimés. Sous placebo, ils étaient environ 7 sur 100. L’essai n’a enregistré que ce que les hommes évoquaient d’eux-mêmes.

Effets secondaires sexuels la première année, pour 100 hommes

Finastéride 5 mg15
Placebo7
Effets secondaires que les médecins de l’essai ont reliés aux comprimés. De la deuxième à la quatrième année, les nouveaux cas ont été aussi fréquents dans les deux groupes. Source : Wessells et al., 2003 (en anglais).

La notice cite aussi un gonflement ou une sensibilité des seins, des douleurs dans les testicules et du sang dans le sperme. Elle demande aux hommes de « signaler rapidement » à leur médecin toute modification du tissu mammaire, comme une grosseur, une douleur, une augmentation de volume ou un écoulement du mamelon. Elle en donne la raison : « il peut s’agir de signes d’une maladie grave, telle que le cancer du sein ».

Sur l’humeur, elle indique qu’une humeur dépressive, une dépression et, « moins fréquemment, des pensées suicidaires » ont été signalées. Nous en parlons dans notre article sur les effets secondaires graves du finastéride.

Les effets secondaires peuvent-ils durer après l’arrêt ?

Chez certains hommes, oui. Selon la notice de Proscar, les effets secondaires sexuels « disparaissent généralement après l’arrêt ». Elle cite ensuite des troubles de l’érection, de la libido et de l’éjaculation qui « peuvent continuer après l’arrêt du médicament ».

La carte de mise en garde glissée dans la boîte va dans le même sens. Une baisse de la libido et des troubles de l’érection ont été signalés, indique-t-elle, « qui, dans certains cas, ont continué après l’arrêt du traitement » (en anglais).

Il n’existe pas de chiffre fiable sur la fréquence de ces cas. Dans l’essai de quatre ans, certains hommes ont abandonné à cause d’un effet secondaire sexuel. Après l’arrêt, il a disparu chez environ 5 hommes sur 10 parmi ceux qui prenaient du finastéride, et chez environ 4 sur 10 parmi ceux qui prenaient un placebo.

Le résumé publié ne dit pas pendant combien de temps les hommes ont été suivis. Il ne peut donc pas montrer ce qu’il est advenu des autres. Chez certaines personnes, cela a duré des années après l’arrêt. Personne ne sait encore qui sera touché, ni si cela finira par s’atténuer.

Tim a arrêté quand il a vu la carte de mise en garde. Près d’un an plus tard, dit-il, « rien n’a changé ».

Les 17 ans de Tim sous finastéride 5 mg

2008
Un comprimé par jourPour un problème de prostate.
Après le début du traitement
Ni libido ni érectionsIl ne faisait pas le lien avec les comprimés.
2025
Une carte de mise en garde dans sa boîteIl a fait le lien et a arrêté.
Près d’un an plus tard
« Rien n’a changé »Ce sont ses mots.
Le récit de Tim lui-même, d’après son entretien avec Moral Medicine.

Le médicament pourrait-il être encore dans le corps ? Lisez notre article Finastéride : combien de temps dans le corps ?

Proscar et Propecia, est-ce la même chose ?

C’est le même médicament, à une dose différente. Proscar, c’est du finastéride 5 mg, contre l’hypertrophie bénigne de la prostate. Propecia, c’est 1 mg, contre la chute de cheveux chez l’homme.

La carte de mise en garde est glissée dans les deux boîtes. Notre article sur les mises en garde du finastéride montre comment la mise en garde britannique s’est étoffée. Une consigne diffère en cas de dépression ou de pensées suicidaires. La MHRA indique (en anglais) que les hommes qui prennent 1 mg doivent arrêter de le prendre et contacter leur médecin. Ceux qui prennent 5 mg doivent, selon elle, contacter leur médecin dès que possible.

Rena Malik, urologue aux États-Unis, dit qu’un homme qui passe sa première année sans effets secondaires sexuels n’en aura probablement pas par la suite. Elle décrit aussi une enquête auprès de patients traités pour une chute de cheveux, dont les troubles sexuels ont duré des années après l’arrêt.

Un extrait d’une vidéo de Rena Malik, juin 2022 (en anglais), de 0:37 à 3:24. Les opinions exprimées sont les siennes.

Le dutastéride, pris lui aussi pour la prostate, est un médicament du même type.

Que puis-je faire ?

Ces médicaments aident beaucoup de personnes. Si vous avez des effets secondaires, c’est à vous et au médecin qui vous a prescrit ce médicament de décider.

En cas de baisse de moral, de dépression ou de pensées suicidaires, la notice britannique de Proscar demande de contacter votre médecin dès que possible. Si vous traversez un moment difficile : le 3114, numéro national de prévention du suicide, est joignable gratuitement, 24 h/24 et 7 j/7 ; SOS Amitié répond au 09 72 39 40 50.

Si votre vie sexuelle a changé depuis le début du traitement, dites-le à votre médecin traitant et donnez vos dates : « Finastéride 5 mg depuis mars 2019. Aucune érection depuis cet été-là. » Notre page sur le syndrome post-finastéride explique ce que l’on sait.

Beaucoup de personnes disent qu’il leur a fallu du temps pour être prises au sérieux. Apportez la carte de votre boîte, s’il y en a une, ou la phrase de la notice britannique. Vous pouvez faire un signalement sans l’accord d’un médecin.

Signalez-le : cela aide tout le monde

Ce que votre médecin note dans votre dossier vous aide, vous. Un signalement à l’agence du médicament aide tous les autres : c’est ainsi que l’on repère des tendances.

  • Aucune preuve n’est nécessaire. Le doute suffit, même des années après l’arrêt.
  • Où : en France, à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), via le portail signalement.social-sante.gouv.fr ; au Royaume-Uni, par le dispositif Yellow Card ; aux États-Unis, par MedWatch (en anglais).
  • Employez les bons mots. Si les symptômes ont persisté après l’arrêt, écrivez Syndrome des inhibiteurs de la 5-alpha-reductase (MedDRA 10082430 ; en anglais : Post 5-alpha-reductase inhibitor syndrome).

Notre guide pour signaler des effets secondaires vous accompagne étape par étape

Quelles sont les autres questions fréquentes ?

Le finastéride 5 mg peut-il provoquer une dépression ? La notice cite la dépression parmi les effets secondaires. Une étude canadienne (en anglais) a suivi des hommes âgés qui commençaient un traitement par finastéride ou dutastéride pour leur prostate. Elle n’a pas constaté de hausse des suicides. Elle a constaté davantage d’actes d’automutilation au cours des 18 premiers mois, et davantage de dépressions, plus nettement pendant cette période. Des dossiers médicaux de ce type ne peuvent pas prouver la cause.

Proscar modifie-t-il le dosage sanguin du PSA ? La notice indique que Proscar « peut modifier les résultats », et demande d’en parler à votre médecin ou à votre pharmacien si vous devez en faire un. Elle décrit aussi un essai de sept ans. Moins d’hommes ont développé un cancer de la prostate parmi ceux qui prenaient du finastéride que parmi ceux qui ne prenaient rien. Mais le nombre d’hommes ayant « un score élevé dans un système de gradation des tumeurs » était plus élevé « chez certains de ceux qui prenaient du finastéride ». L’effet d’une utilisation prolongée sur les tumeurs de ce type « n’est pas connu », précise-t-elle.

Que doit savoir le ou la partenaire ? Vous pouvez signaler un effet secondaire pour lui, avec son accord, indique le site Yellow Card (en anglais). Si son humeur change, la notice lui demande de contacter son médecin dès que possible. Si vous êtes enceinte ou si vous prévoyez de l’être, elle indique de ne pas toucher des comprimés écrasés ou cassés, et qu’il doit utiliser un préservatif.

Il a fallu une carte dans la boîte, après environ 17 ans, pour que Tim fasse le lien. Si vous ou votre partenaire avez pris du finastéride pendant des années, lisez ensemble la carte, si votre boîte en contient une, ou la notice. Si quelque chose a changé et n’est jamais revenu, faites un signalement.

Toutes les citations ont été traduites de l’anglais.

Sources

Toutes les sources ci-dessous ont été vérifiées le 11 octobre 2026.

  1. Proscar 5 mg, comprimé pelliculé, notice (en anglais ; Royaume-Uni, Electronic Medicines Compendium, emc 1008), Organon, dernière révision en août 2024. La notice ne donne aucune fréquence.
    • Rubrique 1 : le finastéride appartient à un groupe de médicaments appelés inhibiteurs de la 5-alpha-réductase. Il est utilisé en cas d’augmentation du volume de la prostate (hypertrophie bénigne de la prostate).
    • Rubrique 2 : parlez à votre médecin ou à votre pharmacien si vous devez faire un dosage sanguin du PSA, « car Proscar peut modifier les résultats de cet examen ». Utilisez un préservatif ou une autre méthode barrière si votre partenaire est enceinte ou prévoit de l’être. Les femmes enceintes ou qui prévoient de l’être ne doivent pas toucher des comprimés écrasés ou cassés.
    • Rubrique 2, humeur : « Des modifications de l’humeur, telles qu’une humeur dépressive, une dépression et, moins fréquemment, des pensées suicidaires, ont été signalées chez des patients traités par Proscar. Si vous présentez l’un de ces symptômes, contactez votre médecin dès que possible pour obtenir un avis médical. »
    • La rubrique 4 commence par les réactions allergiques (arrêter et contacter immédiatement un médecin). Viennent ensuite l’impuissance, la baisse du désir sexuel et les troubles de l’éjaculation, qui « peuvent disparaître au bout d’un certain temps si vous continuez à prendre Proscar. Sinon, ils disparaissent généralement après l’arrêt de Proscar. »
    • Rubrique 4, autres effets secondaires : « Une incapacité à avoir une érection, qui peut continuer après l’arrêt du médicament ». « Une baisse de la libido, qui peut continuer après l’arrêt du médicament ». « Des troubles de l’éjaculation, qui peuvent continuer après l’arrêt du médicament ». Également : gonflement ou sensibilité des seins, douleurs dans les testicules, sang dans le sperme, dépression, anxiété et pensées suicidaires, ainsi que la phrase sur les modifications des seins citée dans le texte.
    • Rubrique 4, cancer de la prostate : Proscar « n’est pas autorisé dans le traitement du cancer de la prostate ». Dans un essai de sept ans, le nombre d’hommes ayant développé un cancer de la prostate était plus faible sous finastéride. La notice poursuit : « Le nombre d’hommes ayant un score élevé dans un système de gradation des tumeurs était plus élevé chez certains de ceux qui prenaient du finastéride que chez ceux qui ne prenaient rien ». Elle conclut : « L’effet d’une utilisation prolongée du finastéride sur les tumeurs de ce type n’est pas connu ».
    • Une notice de générique que nous avons aussi consultée, Finasteride 5 mg Tablets, Milpharm (en anglais ; révisée en juillet 2026), contient les mêmes phrases sur l’humeur et sur les effets secondaires qui peuvent continuer après l’arrêt.
  2. Proscar 5 mg, comprimé pelliculé, résumé des caractéristiques du produit (RCP) britannique (en anglais), texte révisé le 20 décembre 2024. Rubrique 4.1 : autorisé dans l’hypertrophie bénigne de la prostate. Rubrique 4.4 : modifications de l’humeur et dépression ; cancer du sein chez l’homme. Rubrique 4.8 : la baisse de la libido et l’impuissance sont fréquentes. La baisse de la libido, la dysfonction érectile et les troubles de l’éjaculation qui « peuvent continuer après l’arrêt » figurent avec une fréquence indéterminée, définie comme « ne peut être estimée sur la base des données disponibles ».
  3. MHRA, Finasteride and dutasteride: updated safety warnings for psychiatric side effects and sexual dysfunction (en anglais), Drug Safety Update, volume 19, numéro 10, 11 mai 2026. Les cartes patient ont été « déjà introduites en 2024 » et sont fournies dans les boîtes de 1 mg et de 5 mg. « Arrêtez immédiatement le finastéride 1 mg si vous développez une dépression ou des pensées suicidaires, et contactez votre médecin dès que possible ». « Si l’on vous a prescrit du finastéride 5 mg ou du dutastéride et que vous développez une dépression ou des pensées suicidaires, contactez votre médecin dès que possible ». Utilisation : « Les données de prescription suggèrent que plus de 400 000 prescriptions par mois sont délivrées pour des médicaments contenant du finastéride 5 mg et du dutastéride », avec une note renvoyant à OpenPrescribing. « Le dutastéride est lui aussi un inhibiteur de la 5-alpha-réductase. »
  4. MHRA, Finasteride: reminder of the risk of psychiatric side effects and of sexual side effects (which may persist after discontinuation of treatment) (en anglais), Drug Safety Update, volume 17, numéro 9, 29 avril 2024. Conseil aux patients : « il est très important de dire à vos amis et à votre famille que vous prenez ce médicament », car « d’autres personnes peuvent remarquer des changements ». La dose de 5 mg (Proscar) est destinée à l’hypertrophie bénigne de la prostate chez l’adulte. La dose de 1 mg (Propecia) est destinée à la chute de cheveux masculine (alopécie androgénétique).
  5. MHRA, Finasteride: review of safety data and expert advice on management of risks (en anglais), 29 avril 2024. L’annexe 1 du rapport complet (PDF) (en anglais) contient la carte du finastéride 5 mg. Elle met en garde contre la dépression et, dans certains cas, contre des pensées suicidaires : « contactez votre médecin dès que possible pour obtenir un avis médical ». « Une baisse de la libido et des troubles de l’érection ont aussi été signalés (qui, dans certains cas, ont continué après l’arrêt du traitement) ». La section 5.1 décrit les hommes traités pour une hypertrophie bénigne de la prostate comme « une population généralement plus âgée, plus susceptible de présenter une dysfonction sexuelle que les patients traités pour une chute de cheveux masculine ».
  6. Wessells H, Roy J, Bannow J et al., pour le PLESS Study Group. Incidence and severity of sexual adverse experiences in finasteride and placebo-treated men with benign prostatic hyperplasia (en anglais). Urology 2003;61(3):579-84. L’étude Proscar Long-term Efficacy and Safety Study : 3 040 hommes de 45 à 78 ans, quatre ans, finastéride 5 mg contre placebo. Lors de la sélection, les hommes ont rempli un questionnaire sur leurs antécédents sexuels. Pendant le traitement, les effets secondaires sexuels étaient « déclarés spontanément par les hommes eux-mêmes ». Première année : 15 % sous finastéride et 7 % sous placebo ont eu des effets secondaires sexuels que l’investigateur a jugés liés au médicament. De la deuxième à la quatrième année : 7 % dans chaque groupe. 4 % sous finastéride et 2 % sous placebo ont quitté l’étude à cause de l’un de ces effets. Chez les hommes qui l’ont quittée pour cette raison, l’effet a disparu après l’arrêt dans 50 % des cas (finastéride) et 41 % des cas (placebo). Lu dans le résumé publié, qui ne donne pas la durée du suivi après l’arrêt.
  7. Welk B, McArthur E, Ordon M et al. Association of suicidality and depression with 5α-reductase inhibitors (en anglais). JAMA Intern Med 2017;177(5):683-91. Dossiers médicaux de 93 197 hommes de 66 ans ou plus, en Ontario, qui ont commencé le finastéride ou le dutastéride pour une hypertrophie bénigne de la prostate, appariés au même nombre d’hommes qui n’en ont pas pris. Pas de hausse significative des suicides. Les actes d’automutilation étaient plus fréquents au cours des 18 premiers mois. La dépression était plus fréquente au cours des 18 premiers mois et, dans une moindre mesure, ensuite. Augmentations absolues : 17 pour 100 000 patients-années pour les actes d’automutilation et 237 pour 100 000 patients-années pour la dépression. Une étude observationnelle : une association, pas la preuve d’une cause.
  8. MHRA, Yellow Card: how to report (en anglais) : « Vous pouvez faire un signalement pour vous-même ou pour quelqu’un d’autre, avec son accord. »
  9. Moral Medicine, He Took Finasteride for 17 Years… Then His Doctor Refused to Help (en anglais), entretien avec Tim, 23 mars 2026 (le titre est celui de la chaîne). Notre page en diffuse un extrait, de 3:07 à 5:21 ; les opinions exprimées sont les siennes. Citations d’après les sous-titres automatiques de YouTube. Hors de l’extrait : « comme frère et sœur » (2:16), la fin de la relation est datée de 2009 pendant l’entretien et Tim acquiesce (2:35), on lui a dit qu’il devrait peut-être en prendre jusqu’à la fin de sa vie (2:52). Dans l’extrait : ni libido ni érections (3:13), finastéride de 2008 à 2025 à 5 mg par jour (4:02), la carte de mise en garde et l’arrêt (4:45), « rien n’a changé » (5:00), arrêté depuis près d’un an (5:13). Son témoignage sur notre site : Tim : près de 17 ans sous finastéride.
  10. Rena Malik, M.D., Tamsulosin and Finasteride side effects: are they reversible? (en anglais), 17 juin 2022 (titre abrégé par rapport à celui de la chaîne). Notre page en diffuse un extrait, de 0:37 à 3:24, la partie sur le finastéride ; les opinions exprimées sont les siennes. Propos reformulés d’après les sous-titres automatiques de YouTube : le point sur la première année à 2:10, l’enquête auprès d’hommes ayant des troubles persistants à partir de 2:20.
  11. Terme et code MedDRA : Syndrome des inhibiteurs de la 5-alpha-reductase (en anglais : Post 5-alpha-reductase inhibitor syndrome), 10082430.

Ces informations ne remplacent pas un avis médical. Parlez-en à votre médecin avant toute décision concernant votre traitement.

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