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Baisse de libido à 20 ans : un médicament ?

Peu de libido à 20 ans ? Souvent une cause banale. Notices britanniques des ISRS, du finastéride et de l’isotrétinoïne : des troubles durables.

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Par Morten SkovPublié le Mis à jour le
Baisse de libido à 20 ans : un médicament ?

À 20 ans, une baisse de libido peut être un effet secondaire répertorié des antidépresseurs ISRS, du finastéride et de l’isotrétinoïne, même si le stress et un moral en berne l’expliquent souvent. Leurs notices britanniques préviennent que des troubles sexuels peuvent persister après l’arrêt : dysfonction sexuelle post-ISRS (PSSD), syndrome post-finastéride (PFS) ou syndrome post-Accutane (PAS).

La page du NHS sur la baisse de libido (en anglais) cite les antidépresseurs parmi les causes. Elle ne cite ni le finastéride (un comprimé contre la chute de cheveux) ni l’isotrétinoïne (une capsule contre l’acné), et ne dit pas que le changement peut durer plus longtemps que le traitement.

Ces maladies touchent plus que la sexualité. Les critères diagnostiques de 2022 (en anglais) décrivent, dans la PSSD, un changement durable de la sensibilité des organes génitaux, et citent aussi un émoussement émotionnel et des troubles de la pensée. Après le finastéride, ils citent des troubles de la pensée, une dépression et des idées suicidaires, qui peuvent exister sans aucun trouble sexuel.

L’essentiel en trois points

  1. Une baisse de libido peut avoir de nombreuses causes, du stress et de la dépression à la contraception hormonale et à certains médicaments, selon le NHS (en anglais), le service de santé britannique.
  2. Les notices britanniques de la sertraline (un ISRS), du finastéride et de l’isotrétinoïne (en anglais) citent une baisse de la libido. Elles préviennent aussi que des troubles sexuels ont persisté après l’arrêt.
  3. Personne ne sait à quelle fréquence cela arrive, disent les chercheurs qui ont établi comment poser le diagnostic (en anglais).

Presse : contact@sidefxhub.com

Victoria était à l’université, stressée et en manque de sommeil, quand un médecin lui a prescrit un antidépresseur. Elle dit avoir demandé trois fois s’il était sans danger. Dans ce court extrait, elle décrit le premier changement et ce que son médecin lui a répondu.

Victoria, interviewée par Moral Medicine, août 2026 (en anglais). Un extrait d’un film de 35 minutes : il va de 7:10 à 8:24. Les opinions exprimées sont les siennes. Ailleurs dans le film, elle parle d’idées suicidaires. Si vous traversez un moment difficile : le 3114, numéro national de prévention du suicide, est joignable gratuitement, 24 h/24 et 7 j/7 ; SOS Amitié répond au 09 72 39 40 50.

Elle ne ressentait plus aucune excitation, dit-elle, ni aucune attirance pour qui que ce soit. Son médecin lui a répondu qu’une baisse de libido est fréquente et qu’elle reviendrait. Quatre mois après l’arrêt, au moment de l’interview, elle n’était pas revenue.

Est-ce normal d’avoir peu de libido à 20 ans ?

C’est fréquent. Une enquête britannique sur la sexualité et la vie affective (en anglais) a interrogé des personnes qui avaient eu au moins un partenaire sexuel au cours de l’année écoulée. Parmi les 16-24 ans, environ 12 hommes sur 100 et 25 femmes sur 100 ont dit avoir manqué d’intérêt pour le sexe pendant trois mois ou plus cette année-là.

C’était plus fréquent chez les personnes souffrant de dépression ou en mauvaise santé. C’était aussi plus fréquent chez celles qui ne se sentaient pas proches de leur partenaire pendant les rapports, ou pour qui il n’était pas toujours facile de parler de sexe.

Cette courte vidéo de la Mayo Clinic donne du contexte : une médecin y nomme les médicaments sur lesquels elle s’interroge en premier quand le désir de quelqu’un baisse. Elle est en anglais.

Une médecin spécialiste de la santé des femmes à la Mayo Clinic, aux États-Unis, parle des médicaments qui peuvent agir sur la libido, dont les antidépresseurs et la pilule contraceptive (en anglais). Un extrait d’une vidéo mise en ligne en juillet 2014 : on en voit les 46 premières secondes.

Quels médicaments peuvent faire baisser la libido ?

Un certain nombre. Le NHS cite les antidépresseurs, les médicaments contre l’hypertension et la contraception hormonale. Pour trois médicaments prescrits à des personnes d’une vingtaine d’années, la baisse de libido figure dans la notice britannique :

  • Les antidépresseurs ISRS, contre la dépression ou l’anxiété. La notice de la sertraline (en anglais) cite une « diminution de l’intérêt sexuel ».
  • Le finastéride, le comprimé contre la chute de cheveux destiné aux hommes, vendu sous le nom de Propecia. Sa notice (en anglais) dit : « vous pourriez avoir moins envie d’avoir des rapports sexuels ».
  • L’isotrétinoïne, la capsule contre l’acné vendue sous le nom de Roaccutane au Royaume-Uni (en France : Contracné, Curacné, Procuta). Sa notice (en anglais) cite une « baisse de la libido ».

Les mêmes notices citent les troubles de l’érection, dont nous parlons dans Dysfonction érectile à 20 ans.

Le médicament n’est pas toujours en cause. La dépression et l’anxiété peuvent faire baisser le désir à elles seules. La chronologie compte donc : votre libido était-elle différente avant la première prise ?

Dans cet extrait de 30 secondes, une équipe de dermatologie du NHS explique aux patients qui commencent l’isotrétinoïne qu’une baisse de la libido a été signalée pendant et après le traitement, et que les données sont rares. La vidéo est en anglais.

L’équipe de dermatologie des Newcastle Hospitals parle des effets secondaires sexuels signalés « pendant et après le traitement » par isotrétinoïne (en anglais). Un extrait de la vidéo de l’hôpital destinée aux patients, novembre 2024 : il va de 5:13 à 5:42.

Un médicament peut-il causer une baisse de libido permanente ?

Chez certaines personnes, cela a duré des années après l’arrêt. Personne ne sait encore qui sera touché, ni si cela finira par s’atténuer.

Les trois notices comportent une mise en garde. Celle de Propecia cite une « baisse persistante de la libido après l’arrêt du traitement ». Celle de Roaccutane décrit des « troubles sexuels durables » qui ont persisté « malgré l’arrêt du traitement ». Celle de la sertraline indique que, dans certains cas, les symptômes sexuels « se sont prolongés après l’arrêt du traitement ».

La perte du désir tient une grande place dans ce que les personnes décrivent. Une étude de 300 signalements (en anglais), venant de personnes dont les troubles avaient persisté après l’un de ces médicaments, a montré qu’environ 8 sur 10 décrivaient une perte de libido. Elles ont choisi de faire un signalement sur un site consacré à la sécurité des médicaments : l’étude ne peut donc pas dire à quelle fréquence cela arrive.

Notre article Pas de libido après l’arrêt des antidépresseurs explique combien de temps attendre.

Que puis-je faire ?

Ces médicaments aident beaucoup de personnes. Si vous avez des effets secondaires, c’est à vous et au médecin qui vous a prescrit ce médicament de décider. N’arrêtez pas un antidépresseur du jour au lendemain. Pour le finastéride et l’isotrétinoïne, suivez ce que dit la notice.

Votre libido a baissé sous l’un de ces médicaments, ou n’est pas revenue depuis l’arrêt ? Parlez-en à votre médecin traitant. Cinq informations aident :

1
Votre médicament

« Sertraline 50 mg à partir de janvier 2025, dernier comprimé en juin 2025. »

2
Ce qui a changé

« Aucune envie de sexe », « je ne ressens d’attirance pour personne », « je ne sens presque plus rien au toucher ».

3
Quand cela a commencé

Avant le médicament, pendant le traitement ou après l’arrêt.

4
Comment c’était avant

« Aucun problème avant 2025. »

5
Ce qu’on vous demandera aussi

Autres médicaments, contraception, alcool, votre moral, votre vie de couple.

Ce que vous pouvez dire à votre médecin traitant. Les phrases entre guillemets sont des exemples : donnez vos propres dates et employez vos propres mots.

Trois questions à poser à votre médecin

  1. Mon médicament peut-il jouer un rôle dans cela, ou s’agit-il d’autre chose ?
  2. Que vérifieriez-vous en premier ?
  3. Quelle sera la prochaine étape si cela ne revient pas ?

Vous pouvez commencer ainsi : « Ma libido a changé après que j’ai commencé un médicament, et elle n’est pas revenue. Pouvons-nous chercher pourquoi ? »

Beaucoup de personnes disent qu’il leur a fallu du temps pour être prises au sérieux. Apportez la phrase de la notice. Vous pouvez faire un signalement sans l’accord d’un médecin.

Signalez-le : cela aide tout le monde

Ce que votre médecin note dans votre dossier vous aide, vous. Un signalement à l’agence du médicament aide tous les autres : c’est ainsi que l’on repère des tendances.

  • Aucune preuve n’est nécessaire. Le doute suffit, même des années après l’arrêt.
  • Où : en France, à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), via le portail signalement.social-sante.gouv.fr ; au Royaume-Uni, le dispositif Yellow Card ; aux États-Unis, MedWatch.
  • Employez les bons mots. Si les symptômes ont persisté après l’arrêt, écrivez Dysfonction sexuelle après ISRS (MedDRA 10086208 ; en anglais : Post-SSRI sexual dysfunction) pour un ISRS ou un IRSN, ou Syndrome des inhibiteurs de la 5-alpha-reductase (MedDRA 10082430 ; en anglais : Post 5-alpha-reductase inhibitor syndrome) pour le finastéride. Pour l’isotrétinoïne, il n’existe pas encore de terme : indiquez que les symptômes ont persisté après l’arrêt.

Notre guide pour signaler des effets secondaires vous accompagne étape par étape

Quelles sont les autres questions fréquentes ?

Et si c’était la pilule ? C’est possible. Le NHS classe la contraception hormonale, comme la pilule, le patch ou l’implant, parmi les principales causes d’une baisse de libido. Il conseille de consulter un médecin généraliste si vous pensez que la vôtre a cet effet sur vous. Les femmes sous isotrétinoïne doivent utiliser une contraception avant, pendant et après le traitement, indique sa notice britannique. Si c’est votre cas, parlez des deux à votre médecin traitant.

Les femmes sont-elles aussi concernées ? Oui. Les notices de la sertraline et de Roaccutane s’adressent aux femmes comme aux hommes, alors que Propecia est réservé aux hommes. Dans l’étude sur les signalements de patients, la perte de libido était le symptôme que les femmes décrivaient le plus souvent. Notre article sur la PSSD chez la femme explique pourquoi les symptômes des femmes peuvent passer inaperçus.

Comment savoir s’il s’agit d’une PSSD, d’un PFS ou d’un PAS ? Les critères proposés en 2022 retiennent un trouble sexuel toujours présent trois mois ou plus après l’arrêt, qui n’existait pas avant le médicament et qu’aucune autre maladie n’explique. Nos pages sur la PSSD, le PFS et le PAS en disent plus.

Victoria a écrit à son médecin dès qu’elle s’en est aperçue. Si votre libido a changé sous l’un de ces médicaments, notez les dates tant que vous vous en souvenez, pour votre médecin traitant et pour votre signalement.

Toutes les citations ont été traduites de l’anglais.

Sources

  1. NHS, Low sex drive (loss of libido) (en anglais), page révisée le 26 mai 2026. « Une baisse de libido (perte de libido) peut avoir de nombreuses raisons. Traiter la cause devrait aider à augmenter votre libido. » Parmi les principales causes citées : les problèmes de couple, « le stress, l’anxiété ou la dépression », la grossesse et l’arrivée d’un bébé, et une consommation excessive d’alcool. Sont aussi cités : « la prise de certains médicaments, comme les médicaments contre l’hypertension ou les antidépresseurs » et « l’utilisation d’une contraception hormonale comme la pilule, le patch ou l’implant ». Consulter un médecin généraliste si « vous prenez un médicament ou utilisez une contraception hormonale et que vous pensez que cela peut agir sur votre libido ». Le finastéride et l’isotrétinoïne ne sont pas nommés. La page ne dit pas qu’un changement peut continuer après l’arrêt d’un médicament.
  2. MHRA, Yellow Card: report a problem with a medicine (en anglais), le dispositif britannique de signalement.
  3. Lustral (sertraline) 50 mg et 100 mg, comprimés pelliculés, notice (en anglais), Electronic Medicines Compendium (EMC 2835), dernière révision en décembre 2025. Rubrique 2, « Sexual problems » : « Dans certains cas, ces symptômes se sont prolongés après l’arrêt du traitement. » Rubrique 4 : la « diminution de l’intérêt sexuel » est classée parmi les effets fréquents (peut toucher jusqu’à 1 personne sur 10).
  4. Propecia 1 mg, comprimés pelliculés, notice (en anglais), Royaume-Uni, EMC 2194, dernière révision en mai 2026. Rubrique 4 : peu fréquent (peut toucher jusqu’à 1 personne sur 100), « vous pourriez avoir moins envie d’avoir des rapports sexuels » ; fréquence indéterminée, « baisse persistante de la libido après l’arrêt du traitement ». Rubrique 2 : ne doit pas être pris par les femmes (« ce médicament est destiné aux hommes »), et « Propecia ne doit pas être utilisé chez les enfants ».
  5. Roaccutane 10 mg et 20 mg, capsules molles, notice (en anglais), Royaume-Uni, EMC 100633, dernière révision en avril 2026. Rubrique 2 : l’isotrétinoïne a été associée à des troubles sexuels, dont une « baisse de la libido », et « des signalements font état de troubles sexuels durables, dont les symptômes ont persisté malgré l’arrêt du traitement par l’isotrétinoïne ». Rubrique 4 : baisse de la libido, fréquence indéterminée. Rubrique 2, prévention de la grossesse : « Les femmes doivent utiliser une contraception efficace avant, pendant et après la prise de Roaccutane ».
  6. Graham CA, Mercer CH, Tanton C et al. What factors are associated with reporting lacking interest in sex and how do these vary by gender? Findings from the third British national survey of sexual attitudes and lifestyles (en anglais). BMJ Open 2017;7(9):e016942. Natsal-3, une enquête sur échantillon aléatoire menée en Grande-Bretagne de 2010 à 2012 : 4 839 hommes et 6 669 femmes de 16 à 74 ans ayant eu au moins un partenaire sexuel au cours de l’année écoulée. Manque d’intérêt pour le sexe pendant trois mois ou plus au cours de l’année écoulée, chez les 16-24 ans : 11,5 % des hommes et 24,8 % des femmes (chez les 25-34 ans : 14,6 % et 31,9 %). Chez les hommes comme chez les femmes, ce manque d’intérêt était associé à une dépression en cours et à un moins bon état de santé général déclaré. Il l’était aussi au fait de ne pas se sentir proche, sur le plan affectif, de son ou sa partenaire pendant les rapports, et de ne pas trouver « toujours facile de parler de sexe » avec cette personne. Une enquête menée à un moment donné : elle montre des liens, pas des causes, et elle ne comportait pas de question sur ces trois médicaments.
  7. Healy D, Le Noury J, Mangin D. Enduring sexual dysfunction after treatment with antidepressants, 5α-reductase inhibitors and isotretinoin: 300 cases (en anglais). Int J Risk Saf Med 2018;29(3-4):125-134. Signalements adressés par des patients de 37 pays à RxISK.org, un site consacré à la sécurité des médicaments, créé par les auteurs et leurs collègues ; âges : de 15 à 66 ans. Perte de libido : 193 hommes sur 245 et 41 femmes sur 55 (234 sur 300, soit 78 %) ; c’était le symptôme le plus souvent signalé chez les femmes, et le deuxième chez les hommes. Vingt signalements ont été écartés faute de détails, par exemple ceux qui ne décrivaient qu’une perte de libido. Ces personnes ont choisi d’envoyer leur signalement : le chiffre compte donc ce qu’elles ont décrit et ne peut pas donner une fréquence.
  8. Healy D, Bahrick A, Bak M et al. Diagnostic criteria for enduring sexual dysfunction after treatment with antidepressants, finasteride and isotretinoin (en anglais). Int J Risk Saf Med 2022;33(1):65-76. « L’incidence de ces maladies est inconnue. » Critères proposés, établis par accord d’experts. Section 3 (PSSD) : « Un changement durable de la sensibilité génitale somatique (tactile) ou érogène (sexuelle) après l’arrêt du traitement » ; les symptômes non sexuels peuvent comprendre « l’engourdissement émotionnel », la « dépersonnalisation », d’« autres troubles sensoriels touchant la peau, l’odorat, le goût ou la vue » et des « troubles cognitifs ». Section 5 (PFS) : les troubles cognitifs, la dépression et les idées suicidaires « peuvent survenir indépendamment de toute difficulté sexuelle ». L’article fixe des critères pour la PSSD, le PFS et la dysfonction sexuelle post-rétinoïdes, le nom qu’il donne à la maladie liée à l’isotrétinoïne. Pour chacune, une « diminution ou perte durable du désir sexuel » est un critère supplémentaire, tout comme un trouble présent trois mois ou plus après l’arrêt. Les trois définitions excluent les troubles sexuels semblables présents avant le médicament et les maladies qui pourraient expliquer les symptômes.
  9. Moral Medicine, entretien avec Victoria (en anglais), 10 août 2026 (35 minutes). D’après les sous-titres automatiques de YouTube. À l’université, avec du stress et des insomnies (1:13, 3:59 à 4:13). Elle cite deux médicaments, le premier pris pendant deux semaines, puis un second contre ses insomnies ; les noms ne sont pas clairs dans les sous-titres, et la personne qui mène l’entretien parle de Lexapro (4:43 à 5:04). Elle a demandé trois fois à son médecin si le médicament était sans danger (5:19 à 5:59). Elle dit avoir pris le médicament pendant trois mois (6:52 à 6:56). Elle ne ressentait plus d’excitation ni d’attirance ; elle a aussitôt écrit à son médecin, et on lui a répondu qu’une baisse de libido était fréquente et que la sienne reviendrait (7:10 à 8:18). Quatre mois sans le médicament, sans libido (23:28 à 23:58). Le titre de la chaîne parle de trois mois de Lexapro (escitalopram) ; cet article s’en tient à ce qu’elle dit face à la caméra. Son histoire sur notre site : le témoignage de Victoria.
  10. Mayo Clinic, Low Sexual Desire Biological Aspects, Mayo Clinic Women’s Health Clinic (en anglais), mise en ligne le 30 juillet 2014 (moins de 3 minutes). Propos reformulés d’après les sous-titres, de 0:28 à 0:46 : les antidouleurs, les antidépresseurs et les pilules contraceptives peuvent agir sur la libido, et les patients devraient parler des risques et des bénéfices avec leur médecin.
  11. Newcastle Hospitals, Newcastle dermatology - Isotretinoin (en anglais), 29 novembre 2024 (8 minutes). De 5:13 à 5:42 : des signalements de dysfonction sexuelle « pendant et après le traitement », dont une baisse de la libido ; les données « sont rares » ; les troubles de la fonction sexuelle peuvent être liés à des problèmes de santé mentale ou à d’autres médicaments comme les antidépresseurs.

Ces informations ne remplacent pas un avis médical. Parlez-en à votre médecin avant toute décision concernant votre traitement.

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