Opressor : 6 ans après le citalopram
Opressor s’est vu prescrire du citalopram, un ISRS. Selon lui, l’émoussement émotionnel et la dysfonction sexuelle qui ont suivi ont empiré à l’arrêt.
N’arrêtez pas et ne modifiez pas un traitement à cause de ce que vous lisez sur cette page.
Si un médicament que vous prenez en ce moment vous inquiète, parlez-en au médecin qui vous l’a prescrit.
Si vous traversez un moment difficile : le 3114, numéro national de prévention du suicide, est joignable gratuitement, 24 h/24 et 7 j/7 ; SOS Amitié répond au 09 72 39 40 50.
Du citalopram, prescrit pour un TDAH
Opressor s’est vu prescrire du citalopram, un ISRS. Il dit qu’on le lui a prescrit pour un TDAH sans véritable diagnostic, et sans aucun avertissement sur les effets secondaires possibles.
Après le début du traitement, dit-il, il a eu un émoussement émotionnel intense et une dysfonction sexuelle, et les deux se sont aggravés même après l’arrêt. Moral Medicine désigne sa maladie comme une dysfonction sexuelle post-ISRS (PSSD).
Ce qu’Opressor décrit
- de nombreux médecins consultés, dont des endocrinologues et des neurologues, et peu de soutien ou de compréhension
- des médecins qui, selon lui, n’ont pas pris sa maladie au sérieux ou ont posé un autre diagnostic
- des troubles émotionnels, cognitifs et physiques qui, selon lui, se sont aggravés en six ans
- une perte profonde de qualité de vie
Merci à Opressor d’avoir raconté cette histoire. Cet entretien a été enregistré par Moral Medicine, qui en a filmé plus de 90.
Si c’est votre histoire et que vous préférez qu’elle ne soit pas ici, écrivez-nous à contact@sidefxhub.com. Nous retirerons la page sous 48 heures, et vous n’avez pas à nous dire pourquoi.
Ces informations ne remplacent pas un avis médical. Parlez-en à votre médecin avant toute décision concernant votre traitement.
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