Patrick : 1 dose à la reprise
Patrick a arrêté l’escitalopram (Lexapro) après des années sans souci. Une seule dose à la reprise a tout changé.
N’arrêtez pas et ne modifiez pas un traitement à cause de ce que vous lisez sur cette page.
Si un médicament que vous prenez en ce moment vous inquiète, parlez-en au médecin qui vous l’a prescrit.
Si vous traversez un moment difficile : le 3114, numéro national de prévention du suicide, est joignable gratuitement, 24 h/24 et 7 j/7 ; SOS Amitié répond au 09 72 39 40 50.
Des années sous Lexapro, puis l’arrêt
Patrick prenait des antidépresseurs depuis longtemps, en Allemagne. Il a pris de l’escitalopram (Lexapro) pendant des années sans symptômes à l’arrêt, et a décidé de l’arrêter dans une bonne période de sa vie.
Ce qui a suivi, dit-il, est arrivé après une seule dose, au moment où il a repris le médicament. Il décrit une akathisie grave, un émoussement émotionnel, des troubles cognitifs, des crises convulsives et des lésions nerveuses dans tout le corps. On lui a ensuite donné des antipsychotiques, du Seroquel et de la rispéridone.
Ce que Patrick décrit
- une hospitalisation, et des médecins qui ont nié tout lien avec les médicaments
- d’autres médicaments qu’on lui a donnés, dit-il, sans véritable mise en garde
- une dépression chronique, une apathie extrême et des douleurs physiques
- des troubles neurologiques qui, dit-il, l’ont laissé en situation de handicap
Il dédie l’entretien à ses parents, qui l’ont soutenu tout du long.
Merci à Patrick d’avoir raconté cette histoire. Cet entretien a été enregistré par Moral Medicine, qui en a filmé plus de 90.
Si c’est votre histoire et que vous préférez qu’elle ne soit pas ici, écrivez-nous à contact@sidefxhub.com. Nous retirerons la page sous 48 heures, et vous n’avez pas à nous dire pourquoi.
550+ patients se sont inscrits au registre.
Inscrivez-vous, puis signalez vos effets secondaires.
- Faites compter votre situation
- Soyez informé en premier des études auxquelles vous pouvez participer
- Signalez ensuite vos effets secondaires à votre autorité de santé